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Enseigner l'anglais à Taïwan

Enseigner l'anglais à Taïwan
Table des matières
INTRODUCTION

La demande de professeurs d'anglais langue seconde (ALS) est très forte à Taïwan. Avec plus d'un millier d'écoles dans la seule région de Taipei, il est relativement facile de trouver du travail. Les annonces de postes de professeur d'anglais paraissent dans la section des petites annonces des trois journaux locaux de langue anglaise : le China Post, le Taipei Times et le Taiwan News. Il y a des départements d'enseignement de l'anglais langue seconde dans les centres de formation en mandarin des grandes universités, comme la National Taiwan University, la National Normal University à Taipei, la Tunghai University à Taichung et la National Sun Yat-sen University à Kaohsiung. On peut également trouver dans Internet de l'information sur l'enseignement de l'anglais de même que des renseignements généraux sur Taïwan.

Pour travailler dans la légalité à Taïwan, vous devez vous procurer un visa de résident qui vous donne l'autorisation d'accepter un emploi (voir la section "Visas").

Si des Canadiens sont aux prises avec un conflit personnel ou, encore, un différend juridique ou contractuel à l'étranger, le personnel du Bureau commercial du Canada n'a pas le droit d'intervenir en leur faveur, ni d'enquêter ou d'agir à titre d'avocat ou de médiateur. Il ne peut pas non plus faire une enquête sur un employeur, le recommander ou s'en porter garant. Il incombe donc à chacun d'évaluer son offre d'emploi avant de signer un contrat.

La devise officielle à Taïwan est le nouveau dollar de Taïwan (TWD). Pour connaître le taux de change actuel, vous pouvez consulter le site Web de la Banque du Canada.

Si un problème se pose pendant votre séjour de travail à Taïwan, vous pouvez entrer en contact avec le Bureau commercial du Canada à Taipei :

365, Fu Hsing North Road, 13e étage
Taipei 105, Taïwan
Téléphone : 886-2-2544-3000
Télécopieur : 886-2-2544-3592
Courriel : ctot@canada.org.tw
Site Web : www.canada.org.tw

Heures de bureau : du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 17 h
Station de métro la plus proche : Chung Shan Middle School (premier arrêt sur la ligne Mucha)

En cas d'urgence en dehors des heures de bureau, vous pouvez communiquer avec le Bureau commercial du Canada à Taipei et suivre les directives qui vous seront données. Vous pouvez aussi appeler les Services consulaires d'Affaires étrangères et Commerce international Canada à Ottawa, sans frais, au numéro 00-800-2326-6831, ou à frais virés au numéro 613‑996‑8885.

Appeler Taïwan

Pour téléphoner à Taïwan à partir d'autres pays, composez :
l'indicatif international + l'indicatif du pays + l'indicatif régional ou de la ville + le numéro de téléphone

Par exemple, pour appeler du Canada au Bureau commercial du Canada à Taipei, vous devez composer le :
011-886-2-2554-3000

Pour faire un appel interurbain à Taïwan, vous devez composer :
le code de la ville (à deux chiffres) suivi du numéro de téléphone

Par exemple, pour téléphoner de Kaohsiun au Bureau commercial du Canada à Taipei, vous devez composer le :
02 (pour Taipei) 2554-3000

Pour obtenir des renseignements d'ordre général, il est conseillé de lire les brochures Bon voyage, mais ... Renseignements indispensables aux voyageurs canadiens et Travailler à l'étranger – Comment y voir clair. Ces brochures sont toutes deux publiées par les Services consulaires et peuvent être consultées en ligne ou commandées en composant le 1‑800‑267‑8376 (au Canada) ou le 613‑944-4000.

ÉTABLISSEMENTS D'ENSEIGNEMENT DE L'ANGLAIS

La plupart des professeurs d'anglais sont à l'emploi d'écoles préparatoires privées d'anglais (en mandarin, on les appelle buxibans - prononcer bou-shi-bane). Celles-ci donnent des cours à tous les niveaux, depuis le primaire jusqu'à l'université. Outre les buxibans, les professeurs d'anglais langue seconde travaillent dans des écoles privées et des entreprises privées ou encore donnent des cours particuliers à domicile.

La taille des buxibans, que l'on retrouve aux quatre coins du pays, varie beaucoup. Les écoles plus petites offrent une approche plus personnalisée, mais peuvent se révéler moins stables que les plus grandes écoles, en plus de ne pas toujours fournir un permis de travail à leurs enseignants.

Les critères d'embauche des buxibans sont tout aussi variés. Certaines écoles embauchent des étrangers de langue maternelle anglaise ou non. D'autres insistent pour recruter des anglophones qui ont de préférence un certain accent (habituellement nord-américain). En général, l'employé à temps plein peut s'attendre à donner de 15 à 25 heures de cours par semaine. Le travail est exigeant physiquement, en particulier avec les jeunes enfants, et requiert du temps pour la préparation des cours.

Buxibans des niveaux de la maternelle et du primaire

La plupart des écoles offrant des cours aux niveaux de la maternelle et du primaire n'exigent pas des anglophones une expérience en enseignement ou encore un titre de reconnaissance officielle de leur formation en enseignement de l'ALS. Les qualités que recherchent normalement les directeurs sont l'engagement, la détermination et l'enthousiasme. Les employés à temps plein travaillent en général entre 15 et 25 heures par semaine; ils sont payés à l'heure, le tarif variant entre 500 et 700 TWD l'heure.

Les enseignants doivent mettre l'accent sur la conversation. Le nombre d'élèves se limite à 15. Ceux-ci peuvent avoir à peine deux ans, si bien que l'" enseignement de l'anglais " à la maternelle consiste parfois à offrir des services de garderie de base. Savoir chanter constitue un atout à ce niveau puisque le chant s'avère un moyen idéal pour enseigner la langue aux enfants. Dans certaines écoles, le professeur d'anglais reçoit l'aide d'un collègue taïwanais, qui assure le maintien de la discipline. Cependant, la plupart des écoles insistent pour que les cours se déroulent entièrement en anglais.

Quelques écoles déterminent le programme d'études et l'approche pédagogique tandis que d'autres ne fournissent même pas de livres. Il importe de demander quel matériel fournit l'établissement d'enseignement où vous envisagez de travailler. Il est utile d'apporter des livres et du matériel didactique pour l'enseignement de l'anglais langue seconde (p. ex., marqueurs pour tableau blanc, activités conjointes, cassettes et livres de chants). Les programmes structurés seront enrichis et beaucoup plus agréables si vous y ajoutez des activités pédagogiques créatives.

Buxibans des niveaux secondaire et universitaire

Les postes d'enseignants sont bien moins nombreux dans les établissements secondaires et les universités que dans les écoles réservées aux jeunes enfants. Vous pourriez peut-être vous ouvrir des portes en vous présentant directement aux directeurs, doyens et professeurs des départements d'anglais. Les classes de ces niveaux comptent jusqu'à 25 élèves et les cours se donnent la plupart du temps en fin d'après-midi ou en début de soirée. Le nombre d'heures travaillées s'apparente à celui prévu dans les buxibans de niveau élémentaire, bien que le salaire soit un peu plus élevé. Tous les établissements ne fournissent pas du matériel didactique et des livres. Contrairement à la maternelle et au primaire où l'enseignement est principalement oral, les cours au secondaire et à l'université prennent une forme plus structurée, où on mélange les activités de conversation, de lecture, d'écoute et d'écriture.

La plupart des établissements à l'étranger exigent des candidats non anglophones qu'ils réussissent le TOEFL (Test of English as a Foreign Language) pour prouver leur compétence en anglais. On compte ainsi à Taïwan de nombreux grands buxibans où les étudiants se préparent aux examens d'entrée à l'université ou à l'examen TOEFL. Il est plus difficile de trouver un poste d'enseignant dans ce genre d'organisation. Ces buxibans exigent normalement de leurs enseignants qu'ils possèdent au moins un baccalauréat, de préférence en éducation, ainsi qu'une certaine expérience en enseignement. Le nombre d'étudiants par classe peut dépasser la centaine. Habituellement, le cours porte essentiellement sur la grammaire, et les enseignants peuvent être appelés à donner de brèves explications en mandarin. La préparation des cours requiert beaucoup de temps. Cependant, on y est très bien rémunéré (entre 800 et 900 TWD l'heure).

Cours du soir à l'université

L'année universitaire se divise en deux semestres, l'un commençant en septembre, et l'autre à la fin de janvier. Les universités exigent maintenant que les professeurs d'ALS possèdent un diplôme (si possible une maîtrise) en éducation, et de préférence une certaine expérience en enseignement. Les cours s'adressent aux étudiants ainsi qu'aux gens d'affaires envisageant des affectations à l'étranger ou essayant d'améliorer leurs compétences en anglais. Les attentes à l'égard des professeurs d'ALS à ce niveau sont élevées; les étudiants sont avides d'apprendre et, en général, ils ont payé eux-mêmes leurs cours.

Entreprises privées

Certaines entreprises offrent des cours d'anglais à leur personnel, pendant ou après les heures de travail. La plupart n'ont pas de critères d'embauche particuliers, quoiqu'elles puissent demander un curriculum vitæ qui sera soumis à leur service de budgétisation. Le salaire dépend de la taille de l'entreprise et varie habituellement entre 500 et 1 000 TWD l'heure. Dans certaines entreprises, on s'attend à ce que les employés acquièrent une certaine maîtrise de l'anglais. On peut donc demander aux candidats aux postes d'enseignement de passer un examen. Dans d'autres entreprises, on met l'accent sur les compétences en conversation et on demande peu de préparation. Malgré tout, pour être stimulant et efficace, tout cours de conversation nécessite une solide préparation.

Écoles primaires et secondaires privées

Au début de 2000, la Loi sur les services d'emploi a été modifiée, permettant aux écoles primaires et secondaires privées d'embaucher des enseignants étrangers. Cet amendement ouvre la voie aux enseignants étrangers ayant les qualifications requises pour travailler dans ces établissements. Pour obtenir de plus amples renseignements sur les possibilités ou les procédures d'embauche, on doit s'adresser à la Taipei American School, la Taipei European School ou la Morrison Academy de Taipei ou de Taichung.

Cours particuliers à domicile

Certains professeurs d'ALS travaillent dans un établissement autre que celui qui les a parrainés ou donnent des cours particuliers. Attention : Selon la loi tawaïnaise, il est interdit d'enseigner dans un établissement autre que celui qui vous a parrainé et de donner des cours particuliers.

Autres possibilités

L'enseignement des langues est sans conteste la façon la plus souvent employée par les étrangers parlant l'anglais pour travailler à Taïwan. Il est difficile de trouver un emploi stable dans d'autres domaines, et l'emploi temporaire ne vous permet pas d'obtenir un permis de travail. Par contre, certaines entreprises embauchent des personnes parlant l'anglais pour des postes autres que celui d'enseignant. Certains éditeurs, par exemple, engagent des rédacteurs ou des réviseurs pour leurs magazines, bulletins ou catalogues de langue anglaise. Avant d'accepter un poste de réviseur, on a avantage à demander en quoi consiste exactement le travail : s'agit-il principalement de relever les fautes de grammaire et d'orthographe ou de récrire un texte à peine compréhensible?

Le salaire a tendance à être inférieur à celui d'un enseignant. Il importe de vous assurer que la rémunération est proportionnelle au travail que vous accomplissez.

Parmi les autres possibilités d'emploi, mentionnons l'enregistrement de cassettes pour les fournisseurs de services linguistiques ou, dans le secteur des médias, le travail de journaliste ou de réviseur pour les magazines ou les quotidiens locaux de langue anglaise. Pour ceux-ci, une expérience en journalisme et une connaissance du mandarin constituent des atouts. Ceci dit, il arrive que des journaux locaux de langue anglaise engagent des réviseurs qui ne doivent pas nécessairement maîtriser le mandarin.

Très peu d'entreprises sont disposées à embaucher des étrangers à temps plein et à les parrainer pour l'obtention d'un permis de travail. Il arrive que des étrangers signent un contrat pour un projet déterminé, qui peut durer une demi-journée ou une fin de semaine complète. Cette pratique est illégale. Les Canadiens envisageant ce genre d'engagement alors qu'ils ne possèdent qu'un visa de visiteur devraient penser aux conséquences d'un travail illégal, c'est-à-dire sans permis de travail valide (voir la section " Visas ").

On sait également que des étrangers s'inscrivent dans des écoles de formation en mandarin, et obtiennent ainsi un statut officiel d'étudiant, pour donner ensuite des cours de manière non officielle. Il est illégal pour les étrangers qui se rendent à Taïwan en tant qu'étudiants d'enseigner alors qu'ils suivent des cours. Si les autorités taïwanaises découvrent qu'une personne travaille dans l'illégalité, elles peuvent lui infliger une amende, l'incarcérer, la déporter et inscrire son nom sur une liste noire qui interdirait tout retour à Taïwan.

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QUALIFICATIONS EN ENSEIGNEMENT

À Taïwan, les qualifications en enseignements sont régies par le ministère de l’Éducation tandis que les permis de travail pour les ressortissants étrangers relèvent du Conseil des affaires du travail.

Si vous souhaitez obtenir un permis de travail pour enseigner à Taïwan, vous devez :

  1. Être titulaire d’un diplôme d’un collège ou d’une université – les diplômes doivent être authentifiés par le Bureau économique et culturel de Taipei (TECO) au Canada1;

  2. Posséder des qualifications en enseignements, telles qu’un diplôme universitaire ou collégial – tous les relevés de notes doivent être fournis2;

  3. Être âgé d’au moins 20 ans;

  4. Être un locuteur natif de la langue que vous souhaitez enseigner;

  5. Subir un examen de santé – l’employeur vous confirmera les exigences;

  6. Obtenir une attestation de vérification de casier judiciaire de la GRC – le TECO doit authentifier le document3.

Les Canadiens qui sont embauchés à titre de professeurs d’anglais à Taïwan peuvent souvent bénéficier de l’aide de l’école qui les a embauchés pour obtenir le permis de travail et le visa de résident requis. Il est important de connaître d’avance le genre d’aide que vous fournira votre employeur. Vous pourrez ainsi vous éviter des problèmes d’ordre juridique au cours de votre séjour. Veuillez vous reporter à la section intitulée « Visa » pour de plus amples renseignements sur les visas de résident.

1Les personnes qui sont titulaires d’un diplôme universitaire et qui souhaitent enseigner dans une école préparatoire (buxiban) ne sont pas tenues de posséder des qualifications en enseignement. Elles doivent toutefois répondre à toutes les autres exigences (3 à 6) figurant dans la liste ci-dessus.

2 ll est également recommandé d’obtenir les certificats TESL (Teaching English as a Second Language) et TEFL (Teaching English as a Foreign Language). Ces certificats ne peuvent toutefois pas remplacer le diplôme universitaire ou collégial.

3 Les Canadiens qui habitent déjà à Taïwan peuvent obtenir une attestation de vérification de casier judiciaire en demandant le formulaire d’empreintes digitales en personne ou par courrier. Le formulaire doit être rempli par le demandeur au poste de police local à Taïwan, puis posté directement à la GRC au Canada. Le formulaire doit également être authentifié par le Bureau économique et culturel de Taipei (TECO) au Canada. Ce service n’est pas offert à Taïwan.

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VISAS

Les Canadiens prévoyant de visiter Taïwan pendant 30 jours ou moins n'ont pas besoin de visa d'entrée. Ils peuvent obtenir dès leur arrivée à l'aéroport un visa de visiteur pour un seul séjour d'une durée ne pouvant être prolongé.

Les Canadiens qui souhaitent rester plus de 30 jours doivent demander un visa de visiteur ou un visa de résident à un bureau de représentation à l'extérieur de Taïwan.

Pour travailler dans la légalité à Taïwan, vous devez vous procurer un visa de résident qui vous donne l'autorisation d'accepter un emploi. Il peut se révéler difficile d'obtenir la permission de travailler. Vous ne pouvez demander un permis de travail sans l'aide de votre employeur éventuel.

De nombreuses écoles ne peuvent légalement parrainer les enseignants étrangers pour l'obtention d'un permis de travail (souvent, parce qu'elles ne possèdent pas de licences commerciales). En revanche, elles permettent facilement aux étrangers de travailler illégalement, sans le visa requis.

Les étrangers qui ont besoin de plus amples renseignements sur le droit du travail ou qui souhaitent signaler un traitement injuste peuvent appeler une ligne d’assistance pour les problèmes liés au travail. Le numéro de téléphone à Taipei est le 011-886-2-2550-2151.

Les Canadiens cherchant à travailler à Taïwan devraient vérifier la crédibilité de l'employeur éventuel, au Canada, auprès du Bureau économique et culturel de Taipei le plus proche ou, à Taïwan, auprès du Bureau de l'éducation de l'administration municipale où se trouve l'employeur (voir la section " Sources d'information "). Le Bureau de l'éducation entrera en contact à son tour avec le ministère de l'Éducation au besoin.

Visa de visiteur

Les Canadiens qui souhaitent visiter Taïwan pour des motifs valables, notamment pour y faire du tourisme, rendre visite à des membres de leur famille, étudier ou faire des affaires, peuvent se voir délivrer un visa de visiteur. Leur passeport doit être valide pendant au moins six mois à partir de la date d'entrée. Dans le cas contraire, les autorités de l'immigration à l'aéroport de Taïwan où ils atterrissent peuvent leur refuser l'entrée et les renvoyer à leur dernier port d’embarquement.

Il existe quatre types de visas de visiteur : le visa de 30 jours (ne pouvant être prorogé), celui de 60 jours (pouvant être prorogé pour des raisons légitimes), celui de 90 jours (pouvant être prorogé pour des raisons légitimes), et celui de 180 jours (ne pouvant être prorogé). Un visa d’un maximum de 180 jours (incluant le visa initial de 60 ou de 90 jours) peut être accordé. Les prorogations doivent être demandées dans l’un des centres de service de l’Agence nationale de l’immigration à Taïwan. Si votre visa a déjà été prorogé au délai maximum, vous devez obtenir un certificat de résident étranger. Vous pouvez vous procurer le formulaire de demande dans tous les centres de service de l’Agence nationale de l’immigration.

Les Canadiens qui ne sont pas en possession d'un billet d'avion de retour au moment où ils demandent un visa de visiteur reçoivent un visa de visiteur qu'ils ne peuvent pas proroger. Ils sont donc tenus de quitter l'île dans les deux mois. Par le passé, de nombreux étrangers travaillaient dans des écoles qui ne pouvaient les parrainer pour l'obtention d'un permis de travail, et tous les deux mois, ils partaient pour une destination voisine (en général, Hong Kong, Singapour ou la Thaïlande), où ils pouvaient demander un nouveau visa de visiteur. Cette pratique est illégale et les autorités prennent des mesures de plus en plus énergiques pour traduire en justice les personnes qui commettent cette infraction.

Les détenteurs d'un visa de visiteur ne peuvent pas accepter un emploi sans l'approbation préalable du gouvernement de Taïwan. Les personnes dont la demande d'emploi est approuvée doivent quitter l'île en vue d'obtenir un visa de résident auprès d'un Bureau économique et culturel de Taïwan à l’étranger.

Visa de résident

Les Canadiens qui ont l'intention de rester plus de six mois à Taïwan dans le but d'accepter un emploi, de faire des affaires, de rejoindre des membres de leur famille, de faire des études, de travailler comme missionnaire ou d'entreprendre d'autres activités légitimes peuvent demander un visa de résident. La demande, accompagnée des documents pertinents, doit être soumise à un Bureau économique et culturel de Taïwan à l'étranger. Les Canadiens détenteurs d'un visa de résident peuvent entrer plusieurs fois à Taïwan. Ils doivent obtenir un permis de rentrée auprès d’un des centres de service de l’Agence nationale de l’immigration. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez composer le 011‑88‑800‑024‑111 (au Canada) ou le 0800‑024‑111 (à Taïwan).

Les Canadiens qui souhaitent demander un visa pour pouvoir enseigner légalement à Taïwan doivent satisfaire aux exigences énumérées dans la section « Qualifications en enseignement » ci-dessus).

Certificat de résident étranger

Les Canadiens qui détiennent un visa de résident doivent demander un certificat de résident étranger dans un des centres de service de l’Agence nationale de l’immigration dans les 15 jours suivant leur arrivée à Taïwan ou dans les 15 jours suivant la délivrance du visa de résident. En vertu de la loi, les ressortissants étrangers doivent se trouver en possession du certificat en tout temps. Les détenteurs du certificat de résident étranger ne sont plus obligés de demander un permis de sortie avant de quitter Taïwan, mais ils sont tenus de demander un permis de rentrée avant de quitter l'île.

Travailler dans la légalité à Taïwan

Pour travailler légalement à Taïwan, vous devez vous assurer que l'employeur prend les dispositions nécessaires à l'obtention d'un permis de travail. Le processus peut prendre des mois. Le visa de résident est accordé à la condition que vous occupiez l'emploi pour lequel il a été délivré. Si vous quittez votre emploi pour une raison ou une autre, votre employeur est tenu d'en aviser la police. Tous les documents pertinents doivent être traités avant que vous ne puissiez travailler pour un autre employeur.

Il est illégal de travailler pour un employeur autre que celui qui vous a parrainé pour votre permis de travail.

Les règlements régissant les travailleurs étrangers et le statut de résident étranger changent souvent. Pour consulter des règlements à jour et obtenir de l'information sur les frais, adressez-vous au bureau diplomatique ou consulaire de Taïwan le plus proche (à l'étranger) ou à un bureau de l'immigration (à Taïwan).

Problèmes juridiques

Il incombe à toute personne se trouvant à Taïwan de comprendre les lois locales et d'y obéir. Certains étrangers ont connu de sérieux problèmes juridiques avec les services taïwanais de l'immigration, soit :

  • parce qu'ils avaient accepté un poste de professeur d'anglais alors qu'ils séjournaient à Taïwan en tant que touristes;
  • parce qu'ils avaient accepté de travailler à temps partiel ou qu'ils donnaient des cours particuliers pour un employeur autre que celui qui les avait parrainés.

Selon l’appareil juridique taïwanais, un étranger peut être détenu pendant un maximum de 120 jours sans que soient portées des accusations officielles pendant que les autorités enquêtent sur les allégations. Un Canadien en détention peut, à certaines conditions, être libéré sous caution pour autant qu'une personne prouve qu'elle peut s'en porter garante. Le Canadien ne pourra quitter l'île avant que l'affaire soit réglée selon les formalités judiciaires, ce qui peut prendre des mois.

CONTRATS

Il arrive que des Canadiens aient des différends contractuels avec leur employeur. À Taïwan, on considère parfois le contrat comme une entente de travail excessivement souple, qui peut faire l'objet de négociations ultérieures. Souvenez-vous qu'une entente verbale avec un employeur peut être aussi importante qu'un contrat écrit. Toutes les parties ont intérêt à bien comprendre leurs obligations contractuelles.

LOGEMENT

La personne qui ne parle pas le mandarin et qui cherche un logement bon marché devrait envisager de partager un logement avec un autre étranger ou avec un Taïwanais maîtrisant l'anglais. À Taipei, on trouve plusieurs babillards sur Shida Street ou au Centre de formation en mandarin de la Taiwan National Normal University. Pour les personnes ayant de bons rudiments de mandarin, le service de logement sans but lucratif Tsui Mama s'avère une bonne solution. Moyennant des frais modiques, le service offre des listes d'appartements à louer dans toute la ville, qui conviennent à tous les budgets. Tsui Mama se trouve au 76, Wenchou Street.

Il vous en coûtera entre 5 000 et 10 000 TWD pour louer une chambre dans un appartement. Même si la vie au centre-ville de Taipei est intéressante et pratique, on peut trouver des logements moins chers dans des localités plus éloignées depuis que le métro dessert des régions comme Hsintian et Yung-has. Les nouveaux venus qui ne parlent pas le mandarin auront probablement de la difficulté à trouver un appartement en dehors du centre-ville de Taipei. La solution la plus pratique consiste à partager un appartement avec quelqu'un qui se trouve à Taïwan depuis un certain temps. On vous demandera peut-être de signer un bail de quelques mois et de verser un dépôt, ou de payer à l'avance au mois.

Les nouveaux venus qui louent un appartement eux-mêmes doivent généralement signer un bail d'un an et verser au moins un mois de loyer en dépôt, qu'ils perdront s'ils rompent le contrat. Habituellement, l'électricité, l'eau et le gaz se paient séparément. Les appartements peuvent se louer meublés ou non meublés. Pour trouver des meubles bon marché à Taipei, on peut se rendre Chungking South Road, près de l'intersection de Tingchow Road. Seul un résident de Taïwan peut faire brancher une ligne téléphonique. Il vous faut donc trouver un Taïwanais ou un étranger possédant un certificat de résident étranger qui peut signer pour vous.

IMPÔT SUR LE REVENU

Toute personne qui perçoit un revenu d'une source à Taïwan doit payer l'impôt taïwanais sur le revenu. L'année d'imposition va du 1er janvier au 31 décembre. Les contribuables étrangers sont répartis dans deux catégories : les non-résidents et les résidents. Les taux d'imposition sont fonction de la durée du séjour, et non du type de visa que détient la personne.

Non-résidents

Un non-résident qui séjourne à Taïwan un maximum de 90 jours durant une année d'imposition se verra retenir l'impôt sur son salaire par l'employeur (pour la rémunération perçue à Taïwan), soit 20 p. 100 de son salaire brut. Le particulier n'a pas à produire de déclaration de revenus. La rémunération perçue à l'étranger pour des services rendus à Taïwan n'est pas assujettie à l'impôt taïwanais.

Un non-résident qui réside à Taïwan plus de 90 jours mais moins de 183 jours pendant une année d'imposition se verra retenir l'impôt sur son salaire par l'employeur (pour toute rémunération, qu'elle soit versée à Taïwan ou à l'étranger), soit 20 p. 100 de son salaire brut. Le particulier doit produire une déclaration de revenus. Normalement, la prorogation de tout visa au-delà de 90 jours requiert un certificat du Bureau fiscal stipulant que l'impôt sur le revenu a été payé.

Résidents

Un résident qui séjourne à Taïwan pendant 183 jours ou plus pendant une année d'imposition doit payer de l'impôt sur le revenu à un taux progressif pour tout revenu gagné à Taïwan, que celui-ci soit versé à Taïwan ou non. L'impôt sur le revenu doit être payé sur le revenu net, ce qui permet au contribuable d'avoir droit à une déduction de salarié ainsi qu'à des exonérations fiscales pour les personnes à charge ou les dons certifiés à des organismes de bienfaisance. Le taux progressif commence à 6 p. 100 pour atteindre un peu moins de 40 p. 100. La durée du séjour du contribuable à Taïwan se calcule à partir des dates d'entrée et de sortie figurant dans le passeport. Pour les entrées et sorties multiples, on additionne les jours passés à Taïwan pour déterminer la durée total du séjour.

Pour obtenir des renseignements plus détaillés, s'adresser au :

National Tax Administration of Taipei
2 Chunghwa Road, Section 1
Taipei 108, Taïwan
Téléphone : 886-2-2311-3711, poste 1116
Télécopieur : 886-2-2389-1051

ASSURANCE MÉDICALE

Les grands hôpitaux taïwanais offrent des services adéquats aux étrangers, et certains médecins parlent même l'anglais. En général, le traitement de problèmes mineurs ne coûte pas cher, même sans assurance maladie. Une simple consultation chez le médecin, par exemple, coûte en général entre 5 et 15 $CAN.

Les résidents étrangers en possession d'un certificat de résident valide de plus de quatre mois peuvent s'inscrire au programme d'assurance-maladie nationale. Ils doivent alors verser des primes mensuelles et sont admissibles à tous les avantages offerts par le régime. Ce dernier est peu dispendieux et offre une très grande couverture. Cependant, il ne couvre pas entièrement les coûts de traitement d'un problème médical grave. Les frais médicaux, en particulier pour les séjours à l'hôpital, peuvent rapidement s'accumuler. Pour obtenir de plus amples renseignements sur le programme d’assurance-maladie nationale, veuillez consulter le site Web du Bureau de l’assurance-santé nationale.

On recommande vivement aux étrangers de contracter une assurance médicale supplémentaire soit par l'entremise de compagnies d'assurance taïwanaises ou de compagnies canadiennes avant leur arrivée à Taïwan.

STATUT DES CANADIENS À TAÏWAN

Les étrangers sont très remarqués à Taïwan. Il se peut que les gens autour de vous examinent avec attention tout ce que vous faites, en particulier en dehors des grands centres métropolitains. Malgré le changement social rapide observé au cours des 10 dernières années, à biens des égards, la société taïwanaise reste beaucoup plus traditionnelle que la société nord-américaine. Les Canadiens devraient se conformer aux attentes et aux normes culturelles en vigueur dans ce pays.

En général, les Taïwanais sont très amicaux avec les Canadiens. Leur connaissance du Canada se limite surtout aux endroits et aux symboles populaires comme les chutes du Niagara, la Gendarmerie royale et la feuille d'érable. Les Taïwanais sont enchantés quand les Canadiens font un effort pour parler le mandarin. Ils arborent alors un sourire et vous offrent un mot d'encouragement.

DIFFÉRENCES CULTURELLES

La plupart des écoles sont privées, les parents payant des frais de scolarité et exerçant une très grande influence sur le programme et les politiques de l'école. L'accent est mis dans une large mesure sur le rendement scolaire, même à un très jeune âge. Parfois, on associe les mauvais résultats de l'élève aux lacunes supposées de l'enseignant. Nombre des programmes d'enseignement de l'ALS ont pour but principal de permettre très rapidement à l'enfant de dire quelques mots en anglais; on met moins l'accent sur le véritable apprentissage. Ainsi, les jeunes élèves vont parfois jusqu'à apprendre un livre par cœur au lieu d'apprendre à lire.

Même si, en général, les élèves et étudiants taïwanais adoptent un comportement respectueux en classe, ils ne le sont pas toujours à l'égard d'un enseignant étranger. Des problèmes peuvent survenir parce que les enfants taïwanais ne connaissent pas le style plus ouvert et plus décontracté des professeurs étrangers. Pour assurer la discipline en classe, on doit expliquer dès le début ses attentes et les règles à suivre. Les employés de soutien peuvent à l'occasion vous aider, et ils peuvent servir d'interprètes en chinois en cas de besoin. Il est inutile d'essayer de maîtriser la situation problématique par la confrontation ou l'intimidation. Les classes d'adultes présentent quant à elles d'autres genres de défis : les étudiants sont plus âgés et arrivent souvent en classe fatigués, après une longue journée de travail.

LES FEMMES ET L'ENSEIGNEMENT À TAÏWAN

Très peu de cas de Canadiennes et de ressortissantes d’autre pays victimes de crime violent ou d’agression sexuelle ont été signalés au Bureau commercial du Canada à Taipei. On recommande aux Canadiennes qui enseignent à Taïwan de se montrer prudentes et, dans la mesure du possible, de partager un logement avec des personnes de confiance. Elles ne doivent jamais ouvrir la porte à des inconnus. Certaines ont mis sur leur porte une affiche en mandarin, indiquant qu’elles n’ouvriront pas la porte si le visiteur ne les a pas informées de sa visite ou s’il n’a pas pris rendez-vous.

Si vous êtes victime d’une agression sexuelle, vous devriez immédiatement demander de l’aide au centre médical le plus proche et à la police. Le Bureau commercial du Canada à Taipei peut :

  • vous aider à rapporter le crime à la police;
  • vous offrir appui et assistance en ce qui a trait aux conséquences de l’agression sur le plan émotionnel, social, médical et judiciaire;
  • vous aider à contacter des parents ou des amis;
  • Contacter des services de counseling sur place, le cas échéant, ou au Canada;
  • vous fournir une aide financière d’urgence;
  • vous aider à trouver un logement temporaire, à organiser votre vol de retour et à assurer vos besoins de base en matière de sécurité si une urgence devait se présenter;
  • s’assurer qu’une enquête en bonne et due forme est menée et que des accusations sont portées dans les cas impliquant un ressortissant étranger.

Pour plus d’information, veuillez consulter la publication des Services consulaires, Voyager au féminin; Conseils pour la voyageuse vigilante et accomplie. Cette publication constitue une mine de conseils pratiques pour la voyageuse et a comme principal objectif d’encourager les femmes à prendre les mesures nécessaires pour voyager en toute sécurité. Vous pouvez également lire la brochure, Bon voyage, mais…, et la publication, Travailler à l’étranger – Comment y voir clair. Vous pouvez vous procurer ces deux publications en ligne sur le site www.voyage.gc.ca ou par téléphone au 1‑800‑267‑8376 (au Canada) ou au 613‑944‑4000.

S'ADAPTER À LA SOCIÉTÉ TAÏWANAISE

Vivre à Taïwan peut se révéler une expérience intéressante et stimulante mais aussi déroutante, frustrante, voire trop difficile à absorber. Le choc culturel peut frapper même les résidents habitués à vivre à l'étranger. Il s'agit d'une forme de stress psychologique qui survient lorsque les habitudes ou repères familiers ne sont plus présents. Ces repères englobent les nombreuses façons qui nous permettent de nous orienter par rapport aux exigences de la vie quotidienne. L'absence de repères familiers peut provoquer un malaise, souvent accompagné d'irritabilité, de ressentiment, de mal du pays et de dépression. Le choc culturel peut être léger ou grave. Il peut être passager ou durer des mois. La plupart des étrangers vivent un choc culturel d'une certaine ampleur à un certain moment de leur vie à l'étranger.

Il importe de bien connaître les symptômes du choc culturel. Lorsque la tension liée à l'adaptation au changement est marquée, elle provoque plusieurs réactions physiques et émotives. Mentionnons entre autres l'insomnie, l'apathie, la dépression, la consommation obsessionnelle de nourriture et d'alcool, le mal du pays, des envies exagérées pour toutes les choses de son pays et le désir ardent de revoir les amis dans son pays, les stéréotypes négatifs sur les Taïwanais, une baisse d'efficacité, des maladies mineures fréquentes et l'obsession de la propreté ou de la santé.

Les symptômes peuvent s'aggraver par suite d'un manque d'exercice adéquat et de sommeil ainsi que d'une mauvaise alimentation. Ils ont tendance à apparaître dans les trois à six mois suivant l'arrivée, lorsque la nouveauté s'estompe pour laisser place aux impératifs de l'installation. En général, ils vont en diminuant dès que s'enclenche ce processus pour disparaître normalement entre le quatrième et le sixième mois.

Pour faciliter le processus d'adaptation :

  • Admettez franchement la présence de ce stress. Ce n'est pas un signe de faiblesse que d'admettre que vous vous sentez mal à l'aise, tendu ou confus.

  • Reconnaissez que l'adaptation exige un effort soutenu. Voyez le changement comme un défi plutôt que comme une menace. Ne vous attendez pas à ce que tout tombe en place immédiatement.

  • Établissez une routine dès que possible. Une routine pour manger, dormir et passer votre temps libre vous donnera une stabilité quand tout le reste est en mouvement.

  • Faites de votre chez-vous un endroit agréable et prévoyez des moments spéciaux pour vous-même à Taïwan. Il ne suffit pas d'attendre simplement les vacances.

  • Apprenez les règles de vie à Taïwan. Essayez de comprendre comment et pourquoi les Taïwanais font les choses comme ils les font. Le comportement et les coutumes des Taïwanais diffèrent des vôtres, mais ne sont ni meilleurs ni pires. N'essayez pas de changer les autres; il est plus facile de vous adapter.

  • Apprenez quelques mots de mandarin. En apprenant ne fût-ce que les rudiments de cette langue, vous vous faciliterez beaucoup la vie à Taïwan. Les habitants apprécieront toujours vos efforts. Le mieux, c'est de commencer au début de votre séjour, car beaucoup d'étrangers perdent leur enthousiasme et finissent par vivre à Taïwan pendant des années sans parler un mot de mandarin. À Taipei, plusieurs universités et établissements privés offrent des cours de mandarin.

  • Participez et rencontrez des gens. En prenant part aux activités qui vous intéressent, vous aurez l'occasion de rencontrer des gens partageant vos intérêts. Allez de l'avant et faites-vous des amis taïwanais et étrangers. Commencez à explorer la partie de la ville où vous vivez, les environs de la ville, puis les sites pittoresques de Taïwan. Pour rencontrer des Taïwanais et vous exercer à parler le mandarin, consultez les babillards où vous trouverez des messages d'étudiants d'université taïwanais à la recherche d'un échange linguistique. En général, on passe une heure à parler l'anglais, puis une autre à parler le mandarin.

  • Restez en contact avec vos amis au Canada.

Vous trouverez de plus amples renseignements sur le choc culturel et sur la façon de s'adapter à la vie à l'étranger dans la publication des Services consulaires intitulée Travailler à l'étranger – Comment y voir clair.

QUE PEUT FAIRE LE BUREAU COMMERCIAL DU CANADA À TAIPEI

Encore une fois, le personnel du Bureau commercial du Canada à Taipei ne peut en aucun cas prendre part à un litige. Il ne peut mener une enquête ou agir à titre d'avocat ou de médiateur dans un différend personnel ou juridique ou dans un litige relatif à un contrat. Il ne peut non plus faire de recherches sur un employeur, le recommander ou s'en porter garant. Il incombe à chacun d'évaluer son offre d'emploi avant de signer un contrat.

Le personnel du Bureau commercial du Canada à Taipei peut toutefois venir en aide aux Canadiens à bien d'autres égards. Il offre des services de notaire pour les documents requis pour traiter votre demande de visa ou de permis de résidence. Il fournit également des services de renouvellement du passeport canadien et une aide consulaire aux Canadiens en difficulté. Il peut vous donner les numéros de téléphone de divers organismes gouvernementaux taïwanais. En matière de conseils juridiques, le personnel du Bureau commercial du Canada à Taipei peut fournir la liste des avocats et des cabinets d'avocats, mais ne peut vous en recommander un en particulier. Le choix incombe à la personne requérant ce genre de service. Le personnel fait son possible pour répondre à toutes vos questions et à toutes vos plaintes. Enfin, il est conseillé à tous les citoyens canadiens séjournant à Taïwan de s'inscrire auprès du Bureau commercial du Canada à Taipei. Ainsi, on est en mesure de communiquer avec vous si une situation d'urgence ou de crise survenait, ou si votre famille ou vos amis devaient absolument entrer en contact avec vous. L'inscription est volontaire, et l'information fournie est protégée et utilisée conformément aux dispositions de la Loi sur la protection des renseignements personnels. Les Canadiens peuvent également s'inscrire en direct à l’adresse www.voyage.gc.ca/inscription.

Si vous avez des questions sur l’enseignement de l’anglais à Taïwan, veuillez communiquer avec les Services consulaires au 1‑800‑267‑6788 (au Canada et aux États-Unis) ou au 613‑944‑6788.
SOURCES D'INFORMATION SUR TAIWAN

Conseil des affaires du travail (www.cla.gov.tw)

Service de renseignements du gouvernement (www.gio.gov.tw)

Bureau du tourisme de Taïwan (www.taiwan.net.tw)

Enseigner l’anglais et vivre à Taïwan (www.tealit.com)

Ministère de l'Éducation, administration municipale de Taichung
99, chemin Chungshan Sud
Taipei, Taïwan
Téléphone : 886-4-2228-9111
Télécopieur : 886-4-2225-9359 or 2225-9308
Internet : http://www.tceb.edu.tw/new/english/index.php  

Ministère de l’Éducation, administration municipale de Taipei
8F aile nord, 1, chemin Shih Fu, district Xinyi
Taipei, Taïwan
Téléphone : 886-2-2720-8889 ou 2720-8898
Télécopieur : 886-2-2723-9730
Internet : http://english.taipei.gov.tw/tpedu/index.jsp

Bureau de l’éducation, Kaohsiung
No 2, chemin Si Wei San
Kaohsiung, Taïwan
Téléphone : 886-7-337-3116
Télécopieur : 886-7-331-4911
Internet : http://boe.kh.edu.tw/eng

Ministère de l’Éducation
5, chemin Jhongshan Sud
Taipei, Taïwan
Téléphone : 886-2-7736-6051~2
Télécopieur : 886-2-2397-6928
Internet : http://english.moe.gov.tw/mp.asp?mp=1

Service national de police, ministère de l’Intérieur
No 7, Sec. 1, chemin Jhongsiao E., district Jhongjheng
Taipei, Taïwan
Téléphone :
0800-018-111
Télécopieur : 02-2321-7048
Internet : www.npa.gov.tw

Bureau culturel et économique de Taipei, Canada
World Exchange Plaza, bureau 1960
45, rue O'Connor
Ottawa (Ontario)  K1P 1A4
Téléphone : 613-231-5080
Télécopieur : 613‑231-7235
Courriel : teco@taiwan-canada.org
Site Web : www.taiwan-canada.org

Bureau culturel et économique de Taipei, Vancouver
925, rue West Georgia, bureau 2008
Vancouver (Colombie-Britannique)  V6C 3L2
Téléphone : 604‑689-4111
Télécopieur : 604-689-0101
Courriel : tecovan@telus.net
Site Web : www.taiwan-vancouver.org

Services consulaires

Site Web des Services consulaires
www.voyage.gc.ca

Renseignements généraux
Téléphone : 1-800-267-6788 (au Canada et aux États-Unis) ou 613-944-6788
ATS : 1-800-394-3472 (au Canada et aux États-Unis) ou 613-944-1310
Courriel :
voyage@international.gc.ca

Urgences
Téléphone : 613-996-8885
(appels à frais virés de l’étranger — si ce service est offert dans le pays en question)
Courriel : sos@international.gc.ca

Les Services consulaires publient, dans les deux langues officielles, une série de brochures sur la sécurité en voyage.

Les Conseils aux voyageurs renseignent les voyageurs sur la situation dans environ 200 destinations étrangères : sécurité, questions de santé et exigences d’entrée. On peut également les commander par téléphone au : 1-800-267-6788 (au Canada et aux États-Unis) ou 613-944-6788.

Bureaux du gouvernement du Canada à l’étranger
www.voyage.gc.ca/bureaux

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Tous les renseignements que renferme cette brochure sont fournis « tels quels », sans garantie d’aucune sorte, explicite ou implicite. Affaires étrangères et Commerce international Canada et l'Agence de la santé publique du Canada s’efforcent toutefois de présenter des renseignements qui soient exacts. Nous encourageons également les lecteurs à faire leurs propres recherches et à consulter des spécialistes pour en savoir plus.

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