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Dernière mise à jour : 17 août 2010, 9:15 HAE
Toujours valide : 2 septembre 2010, 11:26 HAE





CONSEILS AUX VOYAGEURS
Colombie


1. MISES À JOUR RÉCENTES

Le niveau d’Avertissement dans ces Conseils aux voyageurs n’a pas été modifié.

La section 2 a été mise à jour (retrait de l'information au sujet des élections).

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2. AVERTISSEMENTS ET RECOMMANDATIONS

Colombie
Prendre des mesures de sécurité normalesFaire preuve d'une grande prudenceÉviter tout voyage non essentielÉviter tout voyage

Les Canadiens doivent faire preuve d’une grande prudence, vu le caractère imprévisible des conditions de sécurité. Bien qu’on ne possède à l’heure actuelle aucun indice suggérant la possibilité d’une reprise des activités terroristes ou de menaces à l’encontre des citoyens canadiens en Colombie, il convient de se montrer vigilant et de se tenir à l’écart de tout colis ou objet laissé à l’abandon et d’en aviser le personnel de sécurité. Les cibles terroristes éventuelles dans les grandes villes sont nombreuses : véhicules et installations des forces armées et de la police, restaurants, garages souterrains, boîtes de nuit, hôtels, banques, centres commerciaux, véhicules de transport en commun, bâtiments gouvernementaux, aéroports. Il convient aussi de prendre toutes les précautions voulues lorsqu’on emprunte les lignes aériennes commerciales pour se rendre dans la plupart des centres urbains et des grandes villes, ainsi qu’aux îles San Andrés et Providencia.

Avertissement régional
Prendre des mesures de sécurité normalesFaire preuve d'une grande prudenceÉviter tout voyage non essentielÉviter tout voyage

AVERTISSEMENT OFFICIEL
 : Affaires étrangères et Commerce international Canada recommande d'éviter tout voyage non essentiel dans la ville de Cali et dans la plupart des régions rurales de la Colombie en raison de la volatilité des conditions de sécurité et de la difficulté qu’éprouvent les autorités colombiennes à assurer la sécurité sur l’ensemble du territoire. On peut exclure de cette mise en garde certains secteurs de la zone productrice de café située au sud-ouest de Bogotá (Risaralda, Quindío et Caldas), ainsi que les centres de villégiature qui possèdent une industrie touristique bien développée, comme les îles Rosario au large de la côte Atlantique et les villégiatures amazoniennes situées près de Leticia. Les voyageurs canadiens ne devraient se rendre dans les zones rurales qu’après avoir pris les mesures nécessaires pour assurer leur sécurité personnelle et en suivant les recommandations sur les déplacements terrestres qui figurent sous la rubrique « Sécurité » de ces Conseils aux voyageurs.

Avertissement régional
Prendre des mesures de sécurité normalesFaire preuve d'une grande prudenceÉviter tout voyage non essentielÉviter tout voyage

AVERTISSEMENT OFFICIEL
 : Affaires étrangères et Commerce international Canada recommande d'éviter tout voyage dans les départements de Putumayo et de Nariño (sauf dans la ville de Pasto), situés près de la frontière de l'Équateur, et dans les départements d’Arauca, Chocó, Santander (sauf à Bucaramanga) et Norte de Santander (sauf à Cúcuta), situés près de la frontière du Venezuela. La présence dans ces régions de trafiquants de stupéfiants armés, de guérillas et de groupes paramilitaires, y compris les FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) et l’ELN (Armée de libération nationale), pose un risque élevé pour la sécurité des voyageurs. Ces groupes continuent de perpétrer des attaques, des extorsions, des enlèvements et des attentats à la bombe dans des voitures piégées, et de s’attaquer aux infrastructures dans ces régions. On a signalé le recours aux mines antipersonnel par les groupes de guérillas, en particulier dans les zones rurales.

Il est également conseillé d'éviter tout voyage dans les départements de Cauca, Caquetá, Guaviare, Valle del Cauca (sauf à Cali) et Antioquia (sauf à Medellín), dans le sud du département de Meta et dans la ville de Buenaventura, en raison de la présence de groupes armés similaires.

Le conflit diplomatique qui oppose la Colombie et le Venezuela contribue lui aussi à une augmentation des tensions dans la région, qui ont dégénéré en affrontements violents auxquels ont été mêlés des civils, des groupes armés, les forces armées du Venezuela et les autorités colombiennes de l’immigration.


La saison des ouragans s’étend du 1er juin au 30 novembre. Pour de plus amples renseignements, voir notre
Enjeu international sur la saison des ouragans.

RECOMMANDATION OFFICIELLE CONCERNANT L’INSCRIPTION : Nous offrons un service d'inscription à tous les Canadiens qui voyagent ou résident à l’étranger. Ce service est offert afin de pouvoir communiquer avec les Canadiens à l’étranger et de leur prêter assistance en cas d’urgence, notamment en cas de catastrophe naturelle ou de troubles civils, ou pour les informer d'une urgence familiale au Canada. L'inscription peut se faire en ligne ou en communiquant avec le bureau du gouvernement du Canada le plus près. Pour obtenir de plus amples renseignements, vous pouvez consulter la Foire aux questions (FAQ) sur l’inscription des Canadiens à l’étranger.

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3. SÉCURITÉ

La décision de voyager revient à chaque voyageur. Il incombe également à chacun de veiller à sa sécurité personnelle. Le gouvernement du Canada prend très au sérieux la sécurité des Canadiens à l’étranger et diffuse à cet égard des renseignements et des conseils fiables et à jour dans ses Conseils aux voyageurs. Dans l’éventualité où une situation de crise nécessiterait une évacuation, la politique du gouvernement du Canada vise à assurer le transport sans danger jusqu’au lieu sûr le plus près. Le Canada n’aidera les Canadiens à quitter un pays ou une région qu’en dernier recours, lorsque tous les moyens de transport commerciaux et personnels auront été épuisés. Ce service est offert selon un mode de recouvrement des coûts. L’individu doit assumer les frais associés à la poursuite de son voyage. Les situations varient d’un pays à l’autre et les ressources du gouvernement peuvent, dans certains cas, être limitées. La capacité du gouvernement du Canada d’offrir de l’aide peut par conséquent être restreinte, notamment dans les pays ou les régions où le risque de conflit violent ou d’instabilité politique est élevé.

Troubles civils

Les groupes de hors-la-loi se réfugient souvent dans les parcs nationaux, les réserves fauniques et les banlieues des grandes villes. Il est conseillé d’éviter ces endroits, car les affrontements armés y sont fréquents.

Des manifestations, grèves ou actes violents perpétrés par des groupes terroristes peuvent se produire. Les Canadiens devraient faire preuve de prudence et éviter les grands rassemblements et les manifestations, surtout dans les grandes villes. Il peut aussi arriver que des barrages routiers interrompent les transports locaux et entravent les déplacements entre les aéroports et les centres-villes.

Dans certaines régions rurales, il arrive que des groupes armés érigent des barrages routiers où ils s’attaquent aux voyageurs bien nantis pour les voler ou les enlever contre rançon. On recommande aux visiteurs de voyager par avion lorsqu’ils doivent se déplacer sur de longues distances et de ne pas entrer en Colombie par les frontières terrestres. Les déplacements routiers ne devraient se faire que sur les grandes routes et durant le jour. Il arrive aussi que les routes soient fermées entre Bogotá et Villavicencio et dans la région du Magdalena-Moyen (Barrancabermeja), et surtout dans les départements de Guajira, Bolívar, Antioquia, Santander, Norte de Santander et Putumayo.

On conseille aux Canadiens qui se trouvent en Colombie de suivre les bulletins de nouvelles locales avec attention et de s’inscrire auprès de l'ambassade du Canada à Bogotá.

Criminalité

Pour des raisons de sécurité, il est préférable d’arriver durant le jour à l’aéroport international José Maria Córdova à Medellín afin d’éviter d’emprunter la route reliant l’aéroport à la ville après la tombée de la nuit.

Les taux de violence et de criminalité visant les étrangers sont peu élevés dans les centres de villégiature de l’île de San Andrés, de l’île de Providencia et de Cartagena par rapport aux autres destinations colombiennes. Les voyageurs doivent néanmoins prendre les précautions de base.

Bien qu’on puisse signaler une amélioration récente à cet égard, la petite criminalité et les crimes avec violence (vols à la tire, agressions, vols qualifiés, voitures piégées, piraterie routière et meurtres) restent fréquents dans les autres régions de la Colombie, tant urbaines que rurales, et les visiteurs doivent se montrer extrêmement prudents. Il est préférable de se vêtir modestement, d’éviter de porter des bijoux et de garder les caméras et les appareils électroniques à l’abri des regards. Il est recommandé de ne porter sur soi que de petites sommes d’argent et de laisser son passeport et ses autres documents de voyage dans un coffre-fort verrouillé à l’hôtel.

Évitez de fréquenter les bars seul. Ne laissez jamais votre consommation ou votre repas sans surveillance. On rapporte de nombreux incidents où des malfaiteurs se servent de drogues (la scopolamine, notamment) pour rendre la victime incapable de réagir et la dévaliser. La scopolamine peut être administrée au moyen d’aérosols, de cigarettes, de gomme à mâcher ou sous forme de poudre. L’un des scénarios les plus communs consiste à aborder la personne ciblée pour lui demander comment se rendre à tel ou tel endroit, et à lui souffler au visage la drogue dissimulée dans un morceau de papier. Soyez extrêmement prudent car la scopolamine peut provoquer un évanouissement prolongé et de graves problèmes médicaux.

Les voyageurs d’affaire et les entreprises canadiennes qui souhaitent s’établir en Colombie devraient prendre des mesures de sécurité accrues afin de protéger leur personnel et leurs installations. Il convient de choisir des logements offrant un maximum de sécurité et des bureaux situés dans des édifices modernes et sécurisés. Ils devraient s’adresser au bureau commercial de l’ambassade du Canada à Bogotá pour obtenir plus de renseignements et des conseils.

On signale que des voleurs déguisés en tenue policière approchent des étrangers pour un contrôle de passeport ou de devises étrangères. Si quelqu’un s’adresse à vous pour un tel contrôle, ne lui remettez aucun document ni argent, sauf si vous vous sentez en danger, et demandez à ce que le contrôle se fasse à votre hôtel ou dans un autre lieu public pour vous assurer du maximum de sécurité.


Enlèvements

La Colombie a l'un des taux d'enlèvement les plus élevés au monde. Bien que les Colombiens soient les premiers visés, les étrangers peuvent être la cible de guérillas dans toutes les régions du pays, surtout les personnes qui sont à l’emploi (ou semblent être à l’emploi) d’une société pétrolière ou minière.

Les rapts éclairs sont fréquents : le plus souvent, la victime est enlevée dans la rue et forcée de retirer de l'argent à partir d’un guichet automatique. Certaines victimes qui ont refusé de coopérer ont été blessées.


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4. EXIGENCES D'ENTRÉE / DE SORTIE

La décision de laisser entrer les voyageurs étrangers appartient à chaque pays ou région. Tous les pays ou régions imposent des exigences spéciales aux personnes qui prévoient résider sur leur territoire pendant une longue période (en général plus de 90 jours), y travailler, y étudier ou s’y livrer à des activités autres que le tourisme. Pour vous renseigner sur les conditions d’entrée particulières, communiquez avec la mission diplomatique ou consulaire de la ou des destination(s) où vous comptez vous rendre. Les personnes qui ne respectent pas les exigences d’entrée et de sortie sont passibles de peines sévères.

Nous avons obtenu les renseignements qui suivent au sujet des conditions d'entrée et de sortie auprès des autorités colombiennes. Ces conditions peuvent toutefois être modifiées sans préavis. Le voyageur doit lui-même vérifier si ces renseignements restent valides en s’adressant à l'
ambassade de la République de Colombie ou à l’un de ses consulats.

Les Canadiens qui se rendent en Colombie doivent être munis d'un passeport canadien qui restera valide pendant toute la durée de leur séjour en Colombie. Les voyageurs doivent aussi se renseigner sur les exigences relatives à la validité de leur passeport dans les pays par lesquels ils transitent.

Les voyageurs qui possèdent la double nationalité (canadienne et colombienne) doivent présenter leur passeport colombien ou leur carte d’identité colombienne au moment d’entrer en Colombie ou d’en sortir.

Visa de touriste : non exigé
Visa d'affaires ou de travail : exigé
Visa d'étudiant : exigé

Les citoyens canadiens qui se rendent en Colombie à des fins touristiques n'ont pas besoin de visa. Ceux qui s'y rendent pour d'autres motifs doivent solliciter le visa approprié. Les personnes qui n’ont pas le bon visa risquent d’être expulsées.

Les Canadiens qui désirent participer à des activités de défense des droits de la personne ou à des programmes d’aide humanitaire doivent obtenir un visa spécial temporaire ou un visa religieux temporaire.

Il est interdit aux Canadiens munis d’un visa de prendre part à des activités à caractère politique, des rassemblements ou des manifestations. L'activisme politique peut entraîner l'expulsion.

Les Canadiens qui entrent en Colombie par la route doivent obtenir un timbre d'entrée dans leur passeport. S’ils ne se conforment pas à cette exigence, les autorités colombiennes pourraient les forcer à retourner à la frontière pour obtenir le timbre.

Le poste frontalier Puente Internacional de Rumichaca, situé entre Ipiales (Colombie) et Tulcán (Équateur), est fermé de 22 h à 6 h. Les voyageurs doivent prévoir suffisamment de temps pour les formalités à la frontière.

Les personnes qui voyagent dans les départements de Putumayo, Meta et Caquetá doivent avoir en leur possession un certificat de vaccination contre la fièvre jaune. Ce certificat sera exigé par les compagnies aériennes pour les vols à destination de ces départements.

Une taxe d’aéroport est exigée pour les départs internationaux.




Un certificat de citoyenneté canadienne n’est pas un document de voyage. Le passeport canadien est le seul document de voyage et la seule pièce d’identité fiable et reconnue universellement aux fins de voyages internationaux. Les citoyens canadiens qui reviennent au Canada et qui, au lieu du passeport canadien, présentent d’autres documents, comme un certificat de citoyenneté canadienne, un acte de naissance, un permis de conduire délivré par une province canadienne ou un passeport délivré par un autre pays, peuvent s’attendre à des délais ou se voir refuser l’accès à bord par des compagnies de transport.

Une personne qui vend ou falsifie son passeport ou qui permet à une autre personne de l’utiliser commet une infraction criminelle pouvant conduire à des accusations et, si la personne est reconnue coupable, à une peine d’emprisonnement. En outre, les services de passeport pourraient lui être refusés dans l’avenir.

Les détenteurs de passeports spéciaux et diplomatiques devraient vérifier toutes les exigences d'entrée pour cette destination et les autres qu'ils ont l'intention de visiter, car elles peuvent différer de celles qui s'appliquent aux détenteurs de passeports ordinaires.

Un adulte qui voyage avec des enfants pourrait devoir présenter des documents prouvant ses droits en tant que parent de ces enfants ou ses droits de garde de ces enfants, ou encore ses droits de visite auprès de ces enfants. Les autorités canadiennes et les autorités des pays étrangers pourraient également exiger que cet adulte présente la preuve qu’il a obtenu le consentement des parents, du tuteur légal ou d’un tribunal pour voyager avec ces enfants. Certains pays ou régions ne permettent pas à un enfant d’entrer sur leur territoire, ou dans certains cas de sortir du pays ou la région, s’il n’est pas muni des documents appropriés, comme une lettre de consentement ou une ordonnance d’un tribunal.

Bien que le mariage de conjoints de même sexe soit légal au Canada, de nombreux pays ou régions ne le reconnaissent pas. Un couple du même sexe qui se présente aux autorités frontalières d’un pays comme étant un couple marié pourrait se voir refuser l’entrée dans le pays en question. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le bureau du gouvernement du pays concerné accrédité auprès du gouvernement du Canada.

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5. COORDONNÉES DU GOUVERNEMENT DU CANADA

Vous pouvez obtenir une aide consulaire et de plus amples renseignements consulaires aux adresses suivantes :

Colombie - BOGOTÁ, Ambassade du Canada
Adresse : Cra 7, No 114-33, Piso 14, Bogotá, Colombie
Adresse Postale : C.P. 110067, Bogotá, Colombie,
Téléphone : 57 (1) 657-9800
Numéro sans frais pour joindre Ottawa en cas d'urgence : 01-800-919-0057
Télécopieur : 57 (1) 657-9912
Courriel :
bgota@international.gc.ca
Internet : http://www.colombie.gc.ca

Colombie - CARTAGENA, Consulat du Canada
Adresse : Edificio Centro Ejecutivo Bocagrande, Carrera 3, No. 8-129, Oficina No. 1103, Cartagena, Colombie
Téléphone : 57 (5) 665-5838
Télécopieur : 57 (5) 665-5837
Courriel : honcartagena1@etb.net.co

Pour obtenir une aide d'urgence en dehors des heures de bureau, téléphonez à l'ambassade du Canada et suivez les instructions qui vous seront données. Vous pouvez aussi appeler le Centre des Opérations d’urgence à Ottawa en composant le numéro sans frais 01-800-919-0057.

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6. SANTÉ DES VOYAGEURS

L’
Agence de la santé publique du Canada et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) diffusent de l’information sur l’apparition de maladies dans diverses parties du monde. Vous trouverez les plus récents conseils de santé aux voyageurs et d’autres renseignements pertinents sur le site Web Santé des voyageurs de l’Agence de la santé publique du Canada.

L’Agence de la santé publique du Canada recommande vivement aux voyageurs de se faire faire une évaluation de risque personnel dans les six à huit semaines précédant leur départ, en s’adressant à une clinique de santé-voyage ou à un médecin. En se fondant sur les risques pour votre santé, le médecin pourra déterminer quels vaccins et traitements préventifs prescrire, et quelles précautions vous devriez prendre pour éviter d’être malade. Les voyageurs doivent s’assurer que leurs immunisations courantes (d’enfance) (contre le tétanos, la diphtérie, la polio, la rougeole, par exemple) sont à jour.

Il est possible que les normes régissant les soins médicaux à l'étranger ne soient pas les mêmes qu’au Canada. Les traitements peuvent être chers et il faudra peut-être payer d’avance. On conseille aux voyageurs canadiens de souscrire avant leur départ pour l’étranger à une assurance-maladie. Par ailleurs, ils devraient garder leurs
médicaments d’ordonnance dans leur contenant d’origine et les transporter dans leurs bagages à main.

L’Agence de la santé publique du Canada recommande également aux voyageurs qui sont souffrants ou qui tombent malades à leur retour au Canada de consulter leur médecin. Ils doivent lui dire qu’ils ont habité ou voyagé à l’étranger.


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7. RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES SUR LA SANTÉ

Pour obtenir des renseignements sur le virus H1N1, consultez notre page Enjeux internationaux.

Tout comme dans plusieurs autres régions des Caraïbes et de l’Amérique latine, on recommande aux voyageurs de prendre les précautions voulues pour se protéger contre les maladies transmissibles par l’eau ou les insectes en faisant appel à un répulsif insectes (DEET) et en évitant les zones marécageuses ou de faible élévation où les moustiques abondent. On recommande aussi de se servir de moyens de protection physique comme les moustiquaires et les chandails à manches longues.

Il se peut que les voyageurs à destination de Bogotá aient besoin d’un peu de temps pour s'adapter à l'altitude, laquelle peut avoir des effets défavorables sur la pression artérielle, la digestion ou le niveau d'énergie. Les personnes souffrant de maladies respiratoires ou cardiaques devraient prendre les précautions nécessaires.

On conseille aux Canadiens de boire de l'eau embouteillée et d’éviter la nourriture crue ou insuffisamment cuite dans les régions rurales et côtières.

Les soins médicaux sont adéquats dans les grandes villes, mais leur qualité peut varier ailleurs. Plusieurs cliniques offrent des services d'urgence, mais demandent souvent d'être payées à l'avance. Mentionnons notamment la Clínica del Country (530-0470), la Fundación Santa Fé (603-0303) et la Clínica Marly (343-6600). Composez le 258-6569 pour obtenir le service ambulancier Trasmédica.


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8. LOIS ET COUTUMES

Vous devez respecter les lois en vigueur où vous séjournez. Les délits graves peuvent entraîner l’emprisonnement. Les peines d’emprisonnement sont purgées sur place.

Les Canadiens arrêtés ou détenus ont le droit de communiquer avec le bureau du Canada (ambassade, haut-commissariat, etc.) responsable des services consulaires pour le pays concerné (voir la section 5 ci-dessus), et les agents procédant à l’arrestation doivent les aider à le faire. Les représentants consulaires du Canada peuvent fournir une liste d’avocats de la région.

Les procédures requises dans les cas de poursuite judiciaire ou d’enquête policière sont différentes des procédures en vigueur dans le système judiciaire canadien. Les Canadiens désirant entreprendre de telles démarches doivent s’attendre à de longs délais d’attente et à déployer des efforts supplémentaires afin de mener leur dossier à terme. Le gouvernement du Canada ne peut intervenir dans les procédures judiciaires en cours dans un autre pays ou région à moins que les autorités locales ne lui demandent de le faire, ce qui se produit rarement.

Les infractions liées à la drogue sont sévèrement punies. On vous conseille de surveiller vos bagages de près en tout temps et de ne jamais transporter de colis ou changer de l'argent pour rendre service à des inconnus.

Les relations sexuelles avec des mineurs sont interdites en Colombie. Une condamnation peut entraîner une longue peine de prison.

La loi colombienne interdit aux voyageurs d’apporter des armes à feu. Les pénalités pour l'importation ou la possession illégales d'armes à feu comprennent des peines d'emprisonnement sévères.

Il est également interdit d’exporter certains objets reliés au patrimoine culturel.


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9. TRANSPORT ET ARGENT

La circulation routière en Colombie, y compris à Bogotá, est très dangereuse et les routes sont souvent congestionnées. La plupart des routes sont en piètre état. La police n’applique pas les règlements de la circulation, les conducteurs ne tiennent pas compte des panneaux ou contrôles de circulation et se comportent de façon agressive et dangereuse. Les piétons n’ont pas la priorité de passage.

Il arrive que les routes soient fermées lorsqu’il se produit des glissements de terrain causés par de fortes pluies ou des secousses sismiques.

Lors de déplacements par la route, il est conseillé de garder ses bagages dans le coffre de la voiture et de garder ses portières verrouillées en tout temps. Il est recommandé de se munir d’un téléphone cellulaire et de garer son véhicule dans un stationnement surveillé.


Vous devez être muni d’un
permis de conduire international (PCI).

En cas d’accident, les conducteurs impliqués doivent rester sur les lieux et ne pas déplacer leurs véhicules avant l’arrivée des autorités. Toute autre conduite pourrait entraîner des difficultés avec les forces de l’ordre.
 
Les transports en commun ne sont pas sécuritaires; les autobus, et dans une moindre mesure les taxis, sont souvent la cible de criminels. Dans les régions rurales, les autocars sont souvent interceptés par les guérillas. Il est conseillé de ne pas héler un taxi dans la rue, mais d'en faire appeler un à l’hôtel ou dans une centrale de taxis autorisés. Si vous devez absolument héler un taxi dans la rue, évitez les véhicules sans plaque d’immatriculation et ne montez pas dans un taxi déjà occupé par une personne autre que le chauffeur. Plusieurs chauffeurs de taxi sont armés.


Voir notre FAQ concernant les transports afin de vérifier si les transporteurs nationaux répondent aux exigences de sécurité.



La devise est le peso colombien (COP). Les chèques de voyage canadiens et les dollars canadiens ne peuvent être échangés en Colombie. L’argent et les chèques de voyage américains sont acceptés presque partout.

La monnaie et les chèques de voyage canadiens ne sont pas acceptés partout. Renseignez-vous auprès de votre banque sur les services de guichet automatique bancaire (GAB) offerts à l’étranger. Vous pouvez aussi consulter la page de localisateur de GAB de VISA ou la page de localisateur de GAB de MasterCard pour obtenir les adresses de GAB n’importe où dans le monde. Votre banque peut vous indiquer si votre carte bancaire est compatible avec les GAB à l’étranger. Certains pays utilisent la technologie des cartes à puce et/ou des numéros d’identification personnels (NIP) pour les cartes de crédit. Veuillez vérifier auprès de votre banque pour savoir si votre carte de crédit sera acceptée à l’étranger. La prudence est recommandée lorsqu’on se sert de cartes de crédit ou de cartes bancaires, en raison des risques liés à la fraude et aux autres activités criminelles. Si vous utilisez un GAB, faites-le pendant les heures de bureau et utilisez une machine à l’intérieur d’une banque, d’un supermarché ou d’un grand immeuble commercial. Par mesure de prudence, laissez vos numéros de carte à un membre de votre famille.

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10. CATASTROPHES NATURELLES ET CLIMAT

La saison des ouragans s’étend du début juin jusqu’à la fin novembre. Consultez le site Web du U.S.
National Hurricane Center pour vous renseigner sur les conditions météorologiques.

La Colombie est exposée à diverses catastrophes naturelles – tremblements de terre, éruptions volcaniques, pluies torrentielles, glissements de boue – qui entraînent souvent des pertes de vie en plus de perturber les déplacements. Les Canadiens devraient surveiller les bulletins météorologiques et les avertissements diffusés, et modifier leurs plans de voyage au besoin.

Le volcan du Nevado del Huila (dans les départements de Huila et Cauca) et le volcan Galeras (département de Nariño) sont récemment entrés en éruption. Les voyageurs canadiens devraient obtenir des autorités locales les derniers renseignements sur leur niveau d'activité sismique et ne pas visiter les zones touchées.

La saison des pluies a normalement lieu de mars à juin. Des inondations et des glissements de terrain se produisent, surtout en région rurale.

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11. RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES

Le retour au Canada

Aide-mémoire du voyageur

Assurance maladie et assurance voyage : Les voyageurs ne doivent pas compter sur leur régime provincial d’assurance maladie pour régler la note en cas de maladie ou de blessures à l'étranger. Ces régimes couvrent, au mieux, une partie des frais. Il est conseillé de contracter une assurance complémentaire, dont vous devrez bien comprendre les clauses. Les détenteurs de certaines cartes de crédit bénéficient d’assurances voyage et maladie, mais il ne faut pas tenir pour acquis que cette couverture est suffisante seule. On recommande aux voyageurs d’avoir avec eux toutes les précisions concernant les assurances et d’indiquer à leur agent de voyages, à un ami ou à un parent et/ou à un compagnon de voyage comment joindre leur assureur. Avant de rentrer au Canada, demandez au médecin ou à l’hôpital de vous remettre une facture détaillée. Il faut toujours fournir les reçus originaux des ordonnances ou des services médicaux reçus à l’étranger; la plupart des compagnies d’assurance n’acceptent pas les copies ou les télécopies.

L’annulation d’un voyage déjà organisé risque d’occasionner des frais. Avant d’annuler un déplacement à l’étranger, les voyageurs ont intérêt à en discuter avec leur agent de voyages, leur assureur ou leur compagnie aérienne. La décision d’effectuer le déplacement incombe uniquement au voyageur.

Adoption : Au Canada, l’adoption internationale relève de la compétence des provinces et des territoires. Si vous songez à adopter un enfant à l’étranger, vous devez d’abord vous renseigner sur les règlements de l’adoption en vigueur dans la province ou le territoire où résidera l’enfant. En outre, l’adoption elle-même est de compétence provinciale ou territoriale, mais l’admission au Canada d’un enfant adopté relève de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC). Si l’enfant n’est pas muni du visa d’immigration approprié, il risque de se voir refuser l’entrée au Canada. La demande de visa pourrait être refusée même si l’adoption a déjà eu lieu. Pour de plus amples renseignements, composez le 1 888 242-2100 (au Canada seulement), consultez le site Web de CIC ou communiquez avec les autorités de votre province ou de votre territoire.

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12. ANNEXE

S. O.

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