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Dernière mise à jour : 29 janvier 2010, 13:41 HNE
Toujours valide : 9 février 2010, 23:23 HNE

CONSEILS AUX VOYAGEURS
Burundi


1. MISES À JOUR RÉCENTES

Le niveau d’Avertissement dans ces Conseils aux voyageurs n’a pas été modifié.

La section 4 a été mise à jour (visas).

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2. AVERTISSEMENTS ET RECOMMANDATIONS

Burundi
Prendre des mesures de sécurité normalesFaire preuve d'une grande prudenceÉviter tout voyage non essentielÉviter tout voyage

AVERTISSEMENT OFFICIEL
 : Affaires étrangères et Commerce international Canada recommande d'éviter tout voyage non essentiel au Burundi. Dans l’ensemble, la situation au Burundi commence à se stabiliser à la suite des pourparlers de paix entre le groupe rebelle des Forces nationales de libération (FNL) et le gouvernement du Burundi. De mars à avril 2009, le Burundi a travaillé au désarmement, à la démobilisation et à la réintégration des FNL.

Toutefois, on continue d’observer des tensions ethniques, et des flambées de violence et des troubles civils peuvent encore survenir n’importe où au pays, notamment autour des camps de démobilisation des FNL. Un grand nombre d’armes légères sont toujours en circulation et facilement accessibles à divers groupes. Des attaques et des embuscades par d’anciens soldats, des forces rebelles ou des gangs de jeunes se produisent fréquemment. Des travailleurs humanitaires, dont des étrangers, ont été victimes d’incidents violents, tels que des vols et des meurtres, perpétrés par des groupes armés. La présence de réfugiés revenant du Rwanda et de Tanzanie continue d’exacerber les tensions.

Périodiquement, la frontière entre le Burundi et
la République démocratique du Congo est fermée sans préavis.

Les élections qui doivent avoir lieu à l’été 2010 causent déjà des tensions au Burundi. On s’attend à ce que les tensions et les incidents violents s’accroissent. 
 
Les Canadiens devraient éviter les rassemblements politiques, suivre les bulletins de nouvelles locaux,
être extrêmement vigilants et demeurer en contact étroit avec le consulat du Canada à Bujumbura ou le haut-commissariat du Canada à Nairobi, au Kenya (voir la section 5 ci-dessous).


Avertissement régional : Provinces de Bujumbura Rural, Bubanza et Cibitoke
Prendre des mesures de sécurité normalesFaire preuve d'une grande prudenceÉviter tout voyage non essentielÉviter tout voyage

AVERTISSEMENT OFFICIEL
 : Affaires étrangères et Commerce international Canada recommande d'éviter tout voyage dans la province de Bujumbura Rural, en périphérie de la capitale, et dans la province de Bubanza, où l'on continue de signaler des incidents de banditisme, de trafic d'armes de petit calibre et des affrontements entre les Forces nationales de libération (FNL) et le gouvernement. Un accord de paix définitif entre les FNL et le gouvernement a été signé en mars 2009, mais le conflit pourrait encore reprendre.

D’anciens soldats, des rebelles et des gangs de jeunes continuent de perpétrer des attaques contre des civils dans ces régions, y compris dans les banlieues de Kinama et de Kamenge.

Affaires étrangères et Commerce international Canada recommande également d’éviter tout voyage dans la province de Cibitoke, l’insécurité à la frontière étant toujours source de préoccupation étant donné les affrontements violents dans l’est de
la République démocratique du Congo et les mouvements transfrontaliers occasionnels de groupes armés.


RECOMMANDATION OFFICIELLE CONCERNANT L’INSCRIPTION : Nous offrons un
service d'inscription à tous les Canadiens qui voyagent ou résident à l’étranger. Ce service est offert afin de pouvoir communiquer avec les Canadiens à l’étranger et de leur prêter assistance en cas d’urgence, notamment en cas de catastrophe naturelle ou de troubles civils, ou pour les informer d'une urgence familiale au Canada. L'inscription peut se faire en ligne ou en communiquant avec le bureau du gouvernement du Canada le plus près. Pour obtenir de plus amples renseignements, vous pouvez consulter la Foire aux questions (FAQ) sur l’inscription des Canadiens à l’étranger.

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3. SÉCURITÉ

La décision de voyager revient à chaque voyageur. Il incombe également à chacun de veiller à sa sécurité personnelle. Le gouvernement du Canada prend très au sérieux la sécurité des Canadiens à l’étranger et diffuse à cet égard des renseignements et des conseils fiables et à jour dans ses Conseils aux voyageurs. Dans l’éventualité où une situation de crise nécessiterait une évacuation, la politique du gouvernement du Canada vise à assurer le transport sans danger jusqu’au lieu sûr le plus près. Le Canada n’aidera les Canadiens à quitter un pays ou une région qu’en dernier recours, lorsque tous les moyens de transport commerciaux et personnels auront été épuisés. Ce service est offert selon un mode de recouvrement des coûts. L’individu doit assumer les frais associés à la poursuite de son voyage. Les situations varient d’un pays à l’autre et les ressources du gouvernement peuvent, dans certains cas, être limitées. La capacité du gouvernement du Canada d’offrir de l’aide peut par conséquent être restreinte, notamment dans les pays ou les régions où le risque de conflit violent ou d’instabilité politique est élevé.

Criminalité

Aucune région du Burundi n'est sûre.
Les détournements de voitures, les vols de sacs à l'arraché, les vols à la tire, les vols qualifiés et les vols dans les voitures sont fréquents. Les objets de valeur, les documents de voyage et l’argent doivent être gardés dans un coffret de sécurité à l’hôtel. Les voyageurs devraient conserver une copie des documents importants, comme leur passeport, séparément de l’original.

Évitez les déplacements terrestres de nuit, surtout dans les quartiers périphériques de Bujumbura (en dehors du secteur délimité par les rivières Muha et Ntahangwa et le Boulevard du 28 novembre), et dans les provinces du nord-ouest, y compris à Cibitoke. Il arrive parfois que des personnes marchant ou faisant leur jogging seules se fassent agresser, en particulier sur les routes entourant le lac Tanganyika. Les crimes sont également fréquents sur la route desservant l’aéroport de Bujumbura.

Il existe un risque élevé d’enlèvements près de la frontière avec
la République démocratique du Congo. Des guérillas armées sont actives dans la région. Les incursions transfrontalières par des groupes rebelles de la RDC constituent un risque.

Renseignements généraux sur la sécurité

Les installations touristiques sont très limitées. Nous vous conseillons de choisir avec prudence vos lieux d'hébergement et moyens de transport. Les voyagistes locaux, dont ceux qui offrent des activités d’aventure, n’offrent pas toujours de l’équipement et des normes de sécurité correspondant à ceux que l’on trouve au Canada. Les télécommunications sont médiocres.

Il est dangereux de se baigner dans les lacs et les rivières, en raison du risque d’être attaqué par des animaux sauvages et du risque d’attraper des maladies transmises par l’eau. Veuillez communiquer avec les autorités locales pour obtenir l'information la plus récente en matière de sécurité.


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4. EXIGENCES D'ENTRÉE / DE SORTIE

La décision de laisser entrer les voyageurs étrangers appartient à chaque pays ou région. Tous les pays ou régions imposent des exigences spéciales aux personnes qui prévoient résider sur leur territoire pendant une longue période (en général plus de 90 jours), y travailler, y étudier ou s’y livrer à des activités autres que le tourisme. Pour vous renseigner sur les conditions d’entrée particulières, communiquez avec la mission diplomatique ou consulaire de la ou des destination(s) où vous comptez vous rendre. Les personnes qui ne respectent pas les exigences d’entrée et de sortie sont passibles de peines sévères.

Les informations suivantes sur les exigences d’entrée et de sortie ont été confirmées auprès des autorités burundaises. Toutefois, ces exigences pourraient changer à tout moment. Le voyageur a la responsabilité de vérifier la validité de ces renseignements auprès de l'
ambassade de la République du Burundi et de son consulat.

Passeports

Les Canadiens qui se rendent au Burundi doivent être en possession d'un passeport canadien encore valide pendant au moins la durée du séjour dans le pays. Un billet aller-retour ou pour un vol de correspondance est exigé.

Visas

Les Canadiens qui se rendent au Burundi doivent obtenir un visa auprès de la mission diplomatique burundaise la plus près longtemps avant leur départ du Canada.

Vaccins

Les voyageurs doivent être munis d'une preuve de vaccination contre la fièvre jaune.




Un certificat de citoyenneté canadienne n’est pas un document de voyage. Le passeport canadien est le seul document de voyage et la seule pièce d’identité fiable et reconnue universellement aux fins de voyages internationaux. Les citoyens canadiens qui reviennent au Canada et qui, au lieu du passeport canadien, présentent d’autres documents, comme un certificat de citoyenneté canadienne, un acte de naissance, un permis de conduire délivré par une province canadienne ou un passeport délivré par un autre pays, peuvent s’attendre à des délais ou se voir refuser l’accès à bord par des compagnies de transport.

Une personne qui vend ou falsifie son passeport ou qui permet à une autre personne de l’utiliser commet une infraction criminelle pouvant conduire à des accusations et, si la personne est reconnue coupable, à une peine d’emprisonnement. En outre, les services de passeport pourraient lui être refusés dans l’avenir.

Les détenteurs de passeports spéciaux et diplomatiques devraient vérifier toutes les exigences d'entrée pour cette destination et les autres qu'ils ont l'intention de visiter, car elles peuvent différer de celles qui s'appliquent aux détenteurs de passeports ordinaires.

Un adulte qui voyage avec des enfants pourrait devoir présenter des documents prouvant ses droits en tant que parent de ces enfants ou ses droits de garde de ces enfants, ou encore ses droits de visite auprès de ces enfants. Les autorités canadiennes et les autorités des pays étrangers pourraient également exiger que cet adulte présente la preuve qu’il a obtenu le consentement des parents, du tuteur légal ou d’un tribunal pour voyager avec ces enfants. Certains pays ou régions ne permettent pas à un enfant d’entrer sur leur territoire, ou dans certains cas de sortir du pays ou la région, s’il n’est pas muni des documents appropriés, comme une lettre de consentement ou une ordonnance d’un tribunal.

Bien que le mariage de conjoints de même sexe soit légal au Canada, de nombreux pays ou régions ne le reconnaissent pas. Un couple du même sexe qui se présente aux autorités frontalières d’un pays comme étant un couple marié pourrait se voir refuser l’entrée dans le pays en question. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le bureau du gouvernement du pays concerné accrédité auprès du gouvernement du Canada.

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5. COORDONNÉES DU GOUVERNEMENT DU CANADA

Vous pouvez obtenir une aide consulaire et de plus amples renseignements à l’adresse suivante :

Burundi - BUJUMBURA, Consulat du Canada
Adresse : 4708, Boulevard de l'UPRONA, Bujumbura, Burundi
Adresse Postale : C.P. 7112, Bujumbura, Burundi,
Téléphone : 257 22 24-58-98
Télécopieur : 257 22 24-58-99
Courriel :
bujumbura@canadaconsulate.ca

Le haut-commissariat du Canada à Nairobi (Kenya) est chargé d'assurer les services consulaires au Burundi. Voici son adresse :

Kenya - NAIROBI, Haut-Commissariat du Canada
Adresse : Limuru Road, Gigiri, Nairobi, Kenya
Adresse Postale : C.P. 1013, Nairobi, 00621, Kenya
Téléphone : 254 (20) 366-3000
Télécopieur : 254 (20) 366-3900
Courriel : nrobi@international.gc.ca
Internet : http://www.kenya.gc.ca

Pour obtenir une aide d'urgence en dehors des heures de bureau, téléphonez au haut-commissariat du Canada à Nairobi (Kenya) et suivez les instructions qui vous seront données. Vous pouvez aussi appeler le Centre des opérations d’urgence à Ottawa en composant le (613) 996-8885.

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6. SANTÉ DES VOYAGEURS

L’
Agence de la santé publique du Canada et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) diffusent de l’information sur l’apparition de maladies dans diverses parties du monde. Vous trouverez les plus récents conseils de santé aux voyageurs et d’autres renseignements pertinents sur le site Web Santé des voyageurs de l’Agence de la santé publique du Canada.

L’Agence de la santé publique du Canada recommande vivement aux voyageurs de se faire faire une évaluation de risque personnel dans les six à huit semaines précédant leur départ, en s’adressant à une clinique de santé-voyage ou à un médecin. En se fondant sur les risques pour votre santé, le médecin pourra déterminer quels vaccins et traitements préventifs prescrire, et quelles précautions vous devriez prendre pour éviter d’être malade. Les voyageurs doivent s’assurer que leurs immunisations courantes (d’enfance) (contre le tétanos, la diphtérie, la polio, la rougeole, par exemple) sont à jour.

Il est possible que les normes régissant les soins médicaux à l'étranger ne soient pas les mêmes qu’au Canada. Les traitements peuvent être chers et il faudra peut-être payer d’avance. On conseille aux voyageurs canadiens de souscrire avant leur départ pour l’étranger à une assurance-maladie. Par ailleurs, ils devraient garder leurs
médicaments d’ordonnance dans leur contenant d’origine et les transporter dans leurs bagages à main.

L’Agence de la santé publique du Canada recommande également aux voyageurs qui sont souffrants ou qui tombent malades à leur retour au Canada de consulter leur médecin. Ils doivent lui dire qu’ils ont habité ou voyagé à l’étranger.


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7. RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES SUR LA SANTÉ

Les soins médicaux, les médicaments en général et ceux obtenus sur ordonnance sont extrêmement rares. Les hôpitaux et les établissements de santé sont en constante détérioration. Les voyageurs qui souffrent d’affectations médicales particulières et les victimes d’accidents ou de traumatismes graves doivent être évacués à Nairobi (Kenya), ou en Afrique du Sud.

L’eau destinée à la consommation devrait être bouillie au préalable ou stérilisée autrement. Le lait n’est pas pasteurisé et devrait donc être bouilli également.

Étant donné le taux élevé d’infection au VIH/SIDA au Burundi, toute activité impliquant la transmission de fluides corporels devrait être entreprise avec prudence.


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8. LOIS ET COUTUMES

Vous devez respecter les lois en vigueur où vous séjournez. Les délits graves peuvent entraîner l’emprisonnement ou même la peine capitale. Les peines d’emprisonnement sont purgées sur place.

Les Canadiens arrêtés ou détenus ont le droit de communiquer avec le bureau du Canada (ambassade, haut-commissariat, etc.) responsable des services consulaires pour le pays concerné (voir la section 5 ci-dessus), et les agents procédant à l’arrestation doivent les aider à le faire. Les représentants consulaires du Canada peuvent fournir une liste d’avocats de la région.

Les procédures requises dans les cas de poursuite judiciaire ou d’enquête policière sont différentes des procédures en vigueur dans le système judiciaire canadien. Les Canadiens désirant entreprendre de telles démarches doivent s’attendre à de longs délais d’attente et à déployer des efforts supplémentaires afin de mener leur dossier à terme. Le gouvernement du Canada ne peut intervenir dans les procédures judiciaires en cours dans un autre pays ou région à moins que les autorités locales ne lui demandent de le faire, ce qui se produit rarement.

Les actes homosexuels sont illégaux.

Les pénalités encourues pour la possession, la consommation ou le trafic de drogues illicites sont sévères.

Vous devriez demander la permission avant de photographier des installations militaires, des édifices du gouvernement, des aéroports et des habitants du Burundi.


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9. TRANSPORT ET ARGENT

Conditions routières

Les conditions de voyage se sont grandement améliorées dans l'ensemble du pays, mais les règlements et procédures de sécurité ne sont toujours pas rigoureusement respectés. Il faut vérifier les renseignements sur la sécurité routière tous les jours.

Il y a peu de feux de circulation et de panneaux de signalisation. Les routes ne sont pas identifiées et il n'y a pratiquement pas de lampadaires, ce qui rend la conduite après la tombée de la nuit particulièrement dangereuse. Les routes sont endommagées : on conseille aux voyageurs d'avoir plusieurs pneus de rechange. Durant la saison des pluies, de nombreuses routes secondaires sont accessibles seulement en véhicule à quatre routes motrices.

Les habitudes de conduite des Burundais sont plus irrégulières et dangereuses que celles des Canadiens.

Les stations-service sont rares et l'assistance routière, inexistante à l'extérieur de la capitale. En cas d’accident, il faut quitter les lieux sans s’arrêter et se rendre au poste de police le plus près ou, si nécessaire, à l’hôpital.

Les voyageurs devraient coopérer avec les autorités locales s’ils sont arrêtés à un barrage routier. 

Il est recommandé de se déplacer en convoi d’au moins deux véhicules. Les déplacements en voiture à l'extérieur de Bujumbura devraient être évités, particulièrement sur les routes qui desservent la capitale, où des embuscades sont tendues. Les routes sont souvent fermées lorsque l'armée mène des opérations contre les rebelles. 

Transports publics

Il est déconseillé d'utiliser les transports en commun, particulièrement les taxis, puisque les chauffeurs font souvent partie d'un réseau criminel. En cas de force majeure, prenez un taxi qui vous a été recommandé. Les autobus publics (matatus) devraient être évités, car ces véhicules et l'état de routes provoquent des accidents sérieux et fréquents. Il n’y a pas de réseau ferroviaire en fonction.


Voir notre
FAQ concernant les transports afin de vérifier si les transporteurs nationaux répondent aux exigences de sécurité.



La devise est le franc burundais (BIF). De manière générale, il faut payer en argent comptant. Les cartes de crédit ne sont pas acceptées partout. On trouve des guichets automatiques bancaires (GAB) au pays, mais ils ne sont ni fiables, ni sécuritaires.

Un réseau de contrefaçon a été découvert. Il est possible que des milliards de faux francs burundais soient en circulation.

La plupart des magasins n’accepteront pas ou refuseront de changer les dollars américains émis avant 2003.


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10. CATASTROPHES NATURELLES ET CLIMAT

La saison sèche s'étend de la mi-mai au début du mois d'octobre.

La saison des pluies commence en février et se termine à la mi-mai. Durant la saison des pluies, les averses abondantes sont fréquentes, causant parfois des crues-éclairs. L'infrastructure et les voies de transport peuvent être endommagées et les routes secondaires peuvent devenir impraticables. Les Canadiens devraient faire preuve d'une grande prudence, surveiller les bulletins de nouvelles, se renseigner sur les prévisions météorologiques régionales et planifier leurs déplacements en conséquence.


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11. RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES

Le retour au Canada

Aide-mémoire du voyageur

Assurance maladie et assurance voyage : Les voyageurs ne doivent pas compter sur leur régime provincial d’assurance maladie pour régler la note en cas de maladie ou de blessures à l'étranger. Ces régimes couvrent, au mieux, une partie des frais. Il est conseillé de contracter une assurance complémentaire, dont vous devrez bien comprendre les clauses. Les détenteurs de certaines cartes de crédit bénéficient d’assurances voyage et maladie, mais il ne faut pas tenir pour acquis que cette couverture est suffisante seule. On recommande aux voyageurs d’avoir avec eux toutes les précisions concernant les assurances et d’indiquer à leur agent de voyages, à un ami ou à un parent et/ou à un compagnon de voyage comment joindre leur assureur. Avant de rentrer au Canada, demandez au médecin ou à l’hôpital de vous remettre une facture détaillée. Il faut toujours fournir les reçus originaux des ordonnances ou des services médicaux reçus à l’étranger; la plupart des compagnies d’assurance n’acceptent pas les copies ou les télécopies.

L’annulation d’un voyage déjà organisé risque d’occasionner des frais. Avant d’annuler un déplacement à l’étranger, les voyageurs ont intérêt à en discuter avec leur agent de voyages, leur assureur ou leur compagnie aérienne. La décision d’effectuer le déplacement incombe uniquement au voyageur.

Adoption : Au Canada, l’adoption internationale relève de la compétence des provinces et des territoires. Si vous songez à adopter un enfant à l’étranger, vous devez d’abord vous renseigner sur les règlements de l’adoption en vigueur dans la province ou le territoire où résidera l’enfant. En outre, l’adoption elle-même est de compétence provinciale ou territoriale, mais l’admission au Canada d’un enfant adopté relève de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC). Si l’enfant n’est pas muni du visa d’immigration approprié, il risque de se voir refuser l’entrée au Canada. La demande de visa pourrait être refusée même si l’adoption a déjà eu lieu. Pour de plus amples renseignements, composez le 1 888 242-2100 (au Canada seulement), consultez le site Web de CIC ou communiquez avec les autorités de votre province ou de votre territoire.

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12. ANNEXE

S. O.

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