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Dernière mise à jour :
6 août 2010, 11:03
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Toujours valide :
2 septembre 2010, 11:22
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CONSEILS AUX VOYAGEURS
Somalie
1. MISES À JOUR RÉCENTESLe niveau d’Avertissement dans ces Conseils aux voyageurs n’a pas été modifié. Un hyperlien a été restauré.
Haut de la page 2. AVERTISSEMENTS ET RECOMMANDATIONS Somalie
AVERTISSEMENT OFFICIEL : Affaires étrangères et Commerce international Canada recommande d'éviter tout voyage en Somalie en raison de l’extrême instabilité des conditions de sécurité. Les Canadiens qui se trouvent dans ce pays à l’heure actuelle devraient le quitter immédiatement. Le Canada n'a pas de représentation officielle en Somalie et n’est pas en mesure d’apporter une aide consulaire aux citoyens canadiens en détresse. Les ressortissants canadiens qui se trouvent en Somalie malgré le présent avertissement et qui sont aux prises avec une situation d’urgence devront se rendre à l'ambassade ou au consulat du Canada le plus proche (voir la section 5) ou se débrouiller par leurs propres moyens.
La situation en matière de sécurité en Somalie est fort instable, particulièrement dans la région Centre-Sud du pays et à Mogadiscio. Depuis la fin de décembre 2006, le gouvernement fédéral de transition (GFT) et des groupes rebelles se disputent le contrôle du Centre-Sud de la Somalie, y compris de la capitale, Mogadiscio. Des rapports crédibles indiquent que le GFT, avec l’appui de l’Union africaine, prépare une offensive majeure contre les rebelles afin de reprendre le contrôle de la région. Les civils seraient en train de fuir la région, car de tels combats pourraient provoquer d’importants dommages collatéraux, notamment tuer et blesser des civils et causer des dommages matériels considérables. La situation actuelle représente une menace très grave pour les voyageurs. On exhorte donc les voyageurs à ne pas se rendre en Somalie et à éviter plus particulièrement la région Centre-Sud et Mogadiscio.
Les attaques menées par les commandos contre le GFT et contre des cibles éthiopiennes se produisent fréquemment. Ces attaques, qui prennent souvent la forme de tir de mortier ou de grenades et d’engins explosifs improvisés, surviennent presque quotidiennement, notamment dans la capitale, Mogadiscio, et causent de nombreuses pertes de vie parmi les civils.
Mogadiscio est également témoin de manifestations, de troubles civils et d’incidents violents provoqués par
la hausse des prix des aliments et du coût de la vie. Ces explosions de violence peuvent survenir de façon imprévisible et les parties en présence sont souvent armées. Ces affrontements violents ont tendance à faire des victimes parmi les civils et les voyageurs devraient éviter les manifestations et tout rassemblement public susceptible de dégénérer en violence.
La situation est dangereuse et imprévisible à travers tout le pays. Des manifestations marquées par la violence, des attaques (prenant parfois les étrangers pour cible) et des opérations militaires armées peuvent se produire à tout moment. Il importe également de savoir qu’on trouve dans de nombreuses régions du pays de puissants éléments antioccidentaux. Les voyageurs risquent d’être victimes d’un enlèvement, d’un assassinat ou d’une arrestation sans avertissement ou sans raison apparente, et des étrangers ont été la cible délibérée d’assassinats, y compris des journalistes, des activistes des droits humains et des travailleurs humanitaires.
Le respect des principes du droit est pratiquement inexistant et il n’existe aucune garantie de recevoir un procès équitable ni de voir les tribunaux locaux respecter l'immunité diplomatique ou l’immunité conférée par l’ONU. Dans plusieurs régions du pays, on peut constater l'islamisation croissante des tribunaux locaux, qui appliquent les règles de la shari’a dans les procédures judiciaires.
L'aéroport international de Mogadiscio est souvent forcé de suspendre ses activités sans préavis ou à peu près, en raison des combats armés. Les Canadiens qui décident de voyager malgré cet avertissement risquent d’avoir de la difficulté à quitter le pays. On constate par ailleurs une augmentation des actes de piraterie et des attaques armées contre des cibles maritimes au large des côtes somaliennes. La frontière terrestre entre le Kenya et la Somalie reste fermée et les liaisons aériennes entre les deux pays font l’objet de procédures spéciales de la part du gouvernement kenyan.
Somaliland et Puntland
Certaines régions du Somaliland (une république autoproclamée revendiquant l'indépendance) et du Puntland (une région administrative au nord-est de la Somalie qui agissant de façon autonome en tant qu'entité distincte) ont connu des périodes de stabilité relative par rapport aux régions du centre et du sud de la Somalie. Des attentats violents perpétrés contre des cibles étrangères, y compris des travailleurs et des bâtiments placés sous les auspices des Nations Unies, mettent en relief l’imprévisibilité et l'extrême instabilité des conditions de sécurité. On a signalé de telles attaques dans les régions de Sanaag et de Sool au Somaliland, ainsi qu’à la frontière avec le Puntland. Les tensions et l’escalade de la violence qui se produisent dans le sud du pays pourraient se propager au Somaliland et au Puntland à tout moment.RECOMMANDATION OFFICIELLE CONCERNANT L’INSCRIPTION : Nous offrons un service d'inscription à tous les Canadiens qui voyagent ou résident à l’étranger. Ce service est offert afin de pouvoir communiquer avec les Canadiens à l’étranger et de leur prêter assistance en cas d’urgence, notamment en cas de catastrophe naturelle ou de troubles civils, ou pour les informer d'une urgence familiale au Canada. L'inscription peut se faire en ligne ou en communiquant avec le bureau du gouvernement du Canada le plus près. Pour obtenir de plus amples renseignements, vous pouvez consulter la Foire aux questions (FAQ) sur l’inscription des Canadiens à l’étranger.Haut de la page 3. SÉCURITÉ La décision de voyager revient à chaque voyageur. Il incombe également à chacun de veiller à sa sécurité personnelle. Les présents Conseils aux voyageurs ont pour but de fournir des renseignements à jour pour vous aider à prendre des décisions éclairées. Le gouvernement fédéral de transition de la Somalie n’exerce son autorité que sur une partie du territoire somalien et n’est pas en mesure de garantir la sécurité des gens ou une protection policière quelconque.
Il se produit des conflits armés dans toutes les régions du pays, notamment entre les milices et les clans locaux, et la violence sous toutes ses formes – meurtres, enlèvements, pillages, banditisme –est chose courante. Les missions et travailleurs humanitaires protégés, y compris ceux qui œuvrent pour les Nations Unies, ont également fait l'objet d'attaques. Même la présence de services d’escorte, y compris la Special Protection Unit (SPU) mise à la disposition des visiteurs internationaux par les autorités du Somaliland et du Puntland, ne suffit pas à garantir la sécurité.
Dans vos déplacements, il est vivement recommandé d’éviter de marcher seul après la tombée de la nuit et de faire montre de signes de richesse.
Il n'y a pas de services touristiques. L’approvisionnement en électricité et en eau n’est pas assuré. Le service téléphonique international et l'accès à l’internet sont limités aux grandes villes.Haut de la page 4. EXIGENCES D'ENTRÉE / DE SORTIE La décision de laisser entrer les voyageurs étrangers appartient à chaque pays ou région. Tous les pays ou régions imposent des exigences spéciales aux personnes qui prévoient résider sur leur territoire pendant une longue période (en général plus de 90 jours), y travailler, y étudier ou s’y livrer à des activités autres que le tourisme. Pour vous renseigner sur les conditions d’entrée particulières, communiquez avec la mission diplomatique ou consulaire de la ou des destination(s) où vous comptez vous rendre. Les personnes qui ne respectent pas les exigences d’entrée et de sortie sont passibles de peines sévères.
Le Canada n'a pas de représentation diplomatique ou consulaire en Somalie à l’heure actuelle. Les conditions d'entrée et de sortie peuvent changer à tout moment. C’est au voyageur qu’il incombe de vérifier les exigences actuelles auprès des autorités suivantes afin d'obtenir les derniers renseignements :
Le représentant permanent de la Somalie aux Nations Unies :
425 East 61st Street, Suite 702
New York, NY 10021, États-Unis
Tél. : (212) 688-9410/5046
Téléc. : (212) 759-0651
L’ambassade de la Somalie au Kenya :
Jabavu Road, Hurlingham
Nairobi, Kenya
Tél. : (254) (20) 273-6618
Téléc. : (254) (20) 273-6619
Les Canadiens qui se proposent de voyager en Somalie doivent être munis d’un passeport canadien valide. Ils devraient toujours avoir sur eux une pièce d'identité, de préférence une copie certifiée de la page des renseignements personnels de leur passeport. Les vols de passeport sont courants en Somalie. Il est donc vivement recommandé de conserver son passeport en lieu sûr.
Il faut un visa pour se déplacer dans les régions qui relèvent du gouvernement fédéral de transition. On peut obtenir le visa à l’avance auprès de l’ambassade de la Somalie au Kenya. Des visas sont aussi exigés pour le Somaliland et le Puntland, et il est recommandé de les obtenir à l’avance. Les demandes de renseignements concernant les visas pour le Somaliland et le Puntland doivent être adressées à la personne ou à l’organisme qui sera visité car aucun bureau ne délivre ces visas au Kenya.
Les voyageurs en provenance d'une région où des cas de fièvre jaune ont été signalés pourraient devoir présenter une preuve de vaccination contre cette maladie.
Un certificat de citoyenneté canadienne n’est pas un document de voyage. Le passeport canadien est le seul document de voyage et la seule pièce d’identité fiable et reconnue universellement aux fins de voyages internationaux. Les citoyens canadiens qui reviennent au Canada et qui, au lieu du passeport canadien, présentent d’autres documents, comme un certificat de citoyenneté canadienne, un acte de naissance, un permis de conduire délivré par une province canadienne ou un passeport délivré par un autre pays, peuvent s’attendre à des délais ou se voir refuser l’accès à bord par des compagnies de transport.Une personne qui vend ou falsifie son passeport ou qui permet à une autre personne de l’utiliser commet une infraction criminelle pouvant conduire à des accusations et, si la personne est reconnue coupable, à une peine d’emprisonnement. En outre, les services de passeport pourraient lui être refusés dans l’avenir.
Les détenteurs de passeports spéciaux et diplomatiques devraient vérifier toutes les exigences d'entrée pour cette destination et les autres qu'ils ont l'intention de visiter, car elles peuvent différer de celles qui s'appliquent aux détenteurs de passeports ordinaires.
Un adulte qui voyage avec des enfants pourrait devoir présenter des documents prouvant ses droits en tant que parent de ces enfants ou ses droits de garde de ces enfants, ou encore ses droits de visite auprès de ces enfants. Les autorités canadiennes et les autorités des pays étrangers pourraient également exiger que cet adulte présente la preuve qu’il a obtenu le consentement des parents, du tuteur légal ou d’un tribunal pour voyager avec ces enfants. Certains pays ou régions ne permettent pas à un enfant d’entrer sur leur territoire, ou dans certains cas de sortir du pays ou la région, s’il n’est pas muni des documents appropriés, comme une lettre de consentement ou une ordonnance d’un tribunal.Bien que le mariage de conjoints de même sexe soit légal au Canada, de nombreux pays ou régions ne le reconnaissent pas. Un couple du même sexe qui se présente aux autorités frontalières d’un pays comme étant un couple marié pourrait se voir refuser l’entrée dans le pays en question. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le bureau du gouvernement du pays concerné accrédité auprès du gouvernement du Canada.
Haut de la page 5. COORDONNÉES DU GOUVERNEMENT DU CANADALe Canada n'a pas de représentation officielle en Somalie. L’imprévisibilité des conditions de sécurité dans le pays limite considérablement l’aptitude du gouvernement du Canada à fournir des services consulaires. On peut obtenir une aide consulaire et de plus amples renseignements consulaires à l’adresse suivante :Kenya - NAIROBI, Haut-Commissariat du Canada
Adresse : Limuru Road, Gigiri, Nairobi, Kenya
Adresse Postale : C.P. 1013, Nairobi, 00621, Kenya
Téléphone : 254 (20) 366-3000
Télécopieur : 254 (20) 366-3900
Courriel : nrobi@international.gc.caInternet : http://www.canadainternational.gc.ca/kenya/Pour obtenir une aide d'urgence en dehors des heures de bureau, téléphonez au haut-commissariat à Nairobi et suivez les instructions qui vous seront données. Vous pouvez aussi appeler le Centre des opérations d’urgence à Ottawa en composant le 613-996-8885.Haut de la page 6. SANTÉ DES VOYAGEURSL’Agence de la santé publique du Canada et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) diffusent de l’information sur l’apparition de maladies dans diverses parties du monde. Vous trouverez les plus récents conseils de santé aux voyageurs et d’autres renseignements pertinents sur le site Web Santé des voyageurs de l’Agence de la santé publique du Canada.L’Agence de la santé publique du Canada recommande aux voyageurs de prendre des mesures protectrices contre les moustiques afin de ne pas contracter la dengue. Il n’existe ni vaccin ni médicaments contre la dengue. Les personnes qui présentent des symptômes semblables à ceux de la grippe doivent consulter un médecin immédiatement.L’Agence de la santé publique du Canada recommande vivement aux voyageurs de se faire faire une évaluation de risque personnel dans les six à huit semaines précédant leur départ, en s’adressant à une clinique de santé-voyage ou à un médecin. En se fondant sur les risques pour votre santé, le médecin pourra déterminer quels vaccins et traitements préventifs prescrire, et quelles précautions vous devriez prendre pour éviter d’être malade. Les voyageurs doivent s’assurer que leurs immunisations courantes (d’enfance) (contre le tétanos, la diphtérie, la polio, la rougeole, par exemple) sont à jour.
Il est possible que les normes régissant les soins médicaux à l'étranger ne soient pas les mêmes qu’au Canada. Les traitements peuvent être chers et il faudra peut-être payer d’avance. On conseille aux voyageurs canadiens de souscrire avant leur départ pour l’étranger à une assurance-maladie. Par ailleurs, ils devraient garder leurs médicaments d’ordonnance dans leur contenant d’origine et les transporter dans leurs bagages à main.
L’Agence de la santé publique du Canada recommande également aux voyageurs qui sont souffrants ou qui tombent malades à leur retour au Canada de consulter leur médecin. Ils doivent lui dire qu’ils ont habité ou voyagé à l’étranger.Haut de la page 7. RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES SUR LA SANTÉOn ne trouve à peu près pas d’établissements sanitaires ni de médicaments en Somalie. Les voyageurs doivent donc s’en remettre entièrement à eux-mêmes.
Il faut boire de l'eau embouteillée. Le lait n'est pas pasteurisé et doit être bouilli avant d'être consommé.Haut de la page 8. LOIS ET COUTUMESVous devez respecter les lois en vigueur où vous séjournez. Les délits graves peuvent entraîner l’emprisonnement. Les peines d’emprisonnement sont purgées sur place.
Les Canadiens arrêtés ou détenus ont le droit de communiquer avec le bureau du Canada (ambassade, haut-commissariat, etc.) responsable des services consulaires pour le pays concerné (voir la section 5 ci-dessus), et les agents procédant à l’arrestation doivent les aider à le faire. Les représentants consulaires du Canada peuvent fournir une liste d’avocats de la région.
Les procédures requises dans les cas de poursuite judiciaire ou d’enquête policière sont différentes des procédures en vigueur dans le système judiciaire canadien. Les Canadiens désirant entreprendre de telles démarches doivent s’attendre à de longs délais d’attente et à déployer des efforts supplémentaires afin de mener leur dossier à terme. Le gouvernement du Canada ne peut intervenir dans les procédures judiciaires en cours dans un autre pays ou région à moins que les autorités locales ne lui demandent de le faire, ce qui se produit rarement.
Pendant le mois lunaire du Ramadan (le neuvième mois du calendrier musulman), les visiteurs doivent s'abstenir de boire, de manger et de fumer dans les lieux publics entre le lever et le coucher du soleil. Le Ramadan doit commencer le 11 août 2010 ou près de cette date.
L'homosexualité est illégale.
Mariages contraints
On rapporte que des femmes de nationalité canadienne ont été contraintes de se marier sans avoir été consultées et sans avoir donné leur consentement. Les parents, les autres membres de la famille et de la communauté locale exercent des pressions sans relâche et recourent au chantage affectif, aux menaces, à l’enlèvement, à la séquestration et à la violence physique pour forcer les jeunes à se marier. Bien que les hommes autant que les femmes puissent être soumis à ces pressions, il s'agit d'une forme de violence qui s’adresse principalement aux femmes. Les victimes ont été incapables de revenir au Canada, la famille ayant confisqué leur passeport et leur argent.
Le Canada s'oppose à la pratique des mariages forcés et demande à tous les pays de respecter les obligations que leur impose le droit international des droits de l’homme en ce qui a trait au mariage libre et pleinement consenti. Le mariage contraint est une atteinte aux droits de la personne qui est réprouvée par plusieurs instruments juridiques, y compris des instruments qui relèvent du droit international des droits de l’homme et dont le Canada est signataire.
Si vous êtes au Canada et que vous estimez qu’on essaie de vous forcer à voyager à l'étranger pour vous marier, communiquez avec les services sociaux de votre province et avec la police. Vous pouvez également communiquer avec le Centre des opérations d'urgence, au 1 800‑267-6788 ou le bureau du gouvernement du Canada le plus proche (voir la section 5).Haut de la page 9. TRANSPORT ET ARGENT Les véhicules circulent à gauche. Les routes sont en mauvais état et peuvent être dangereuses. Des inondations soudaines peuvent se produire durant la saison des pluies, ce qui peut rendre certaines routes impraticables. Il est possible que des mines antipersonnel et d’autres engins explosifs aient été enfouis dans le sol dans certaines régions. Les barrages routiers sont fréquents.
Piraterie
Les activités de groupes extrémistes en Somalie soulèvent des inquiétudes de plus en plus graves. La côte somalienne compte parmi les plus dangereuses au monde en raison de la présence de pirates, qui ont perpétré des attaques armées dans les eaux côtières. On rapporte des attaques et des vols à main armée perpétrés par des pirates dans les eaux côtières. On recommande aux navigateurs de prendre les précautions qui s’imposent. Pour de plus amples renseignements, consulter le rapport en direct sur la piraterie (en anglais seulement) diffusé par le Bureau maritime international.Voir notre FAQ concernant les transports afin de vérifier si les transporteurs nationaux répondent aux exigences de sécurité.
La devise est le schilling somalien (SOS), sauf au Somaliland où la devise est le schilling du Somaliland. Les dollars américains sont acceptés presque partout. Par contre, les cartes de crédit et les chèques de voyage ne le sont pas. Il n'y a pas de guichets automatiques bancaires en Somalie.
Haut de la page 10. CATASTROPHES NATURELLES ET CLIMATSécheresse
En raison des précipitations sous la moyenne enregistrées depuis quatre ans, la sécheresse atteint des niveaux élevés dans plusieurs régions de l’Est de l’Afrique, y compris en Somalie. Les voyageurs devraient s’attendre à rencontrer des difficultés lors des déplacements par voie terrestre. Les services locaux et la disponibilité de l’eau et des denrées essentielles pourraient être perturbés. On signale également une recrudescence des maladies transmises par l’eau dans ces régions. Des mesures préventives et une extrême prudence sont de mise.
Saison des pluies
Le climat est très chaud et sec. Toutefois, la saison des pluies s'étend de mai à octobre dans le sud-ouest du pays et de décembre à février au nord-est. Des saisons des pluies plus courtes affectent d’autres endroits du pays. Nous vous conseillons de vous tenir au courant des prévisions météorologiques régionales et de planifier vos déplacements en conséquence.Haut de la page 11. RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES Le retour au Canada Aide-mémoire du voyageur Assurance maladie et assurance voyage : Les voyageurs ne doivent pas compter sur leur régime provincial d’assurance maladie pour régler la note en cas de maladie ou de blessures à l'étranger. Ces régimes couvrent, au mieux, une partie des frais. Il est conseillé de contracter une assurance complémentaire, dont vous devrez bien comprendre les clauses. Les détenteurs de certaines cartes de crédit bénéficient d’assurances voyage et maladie, mais il ne faut pas tenir pour acquis que cette couverture est suffisante seule. On recommande aux voyageurs d’avoir avec eux toutes les précisions concernant les assurances et d’indiquer à leur agent de voyages, à un ami ou à un parent et/ou à un compagnon de voyage comment joindre leur assureur. Avant de rentrer au Canada, demandez au médecin ou à l’hôpital de vous remettre une facture détaillée. Il faut toujours fournir les reçus originaux des ordonnances ou des services médicaux reçus à l’étranger; la plupart des compagnies d’assurance n’acceptent pas les copies ou les télécopies.
L’annulation d’un voyage déjà organisé risque d’occasionner des frais. Avant d’annuler un déplacement à l’étranger, les voyageurs ont intérêt à en discuter avec leur agent de voyages, leur assureur ou leur compagnie aérienne.
La décision d’effectuer le déplacement incombe uniquement au voyageur. Adoption : Au Canada, l’adoption internationale relève de la compétence des provinces et des territoires. Si vous songez à adopter un enfant à l’étranger, vous devez d’abord vous renseigner sur les règlements de l’adoption en vigueur dans la province ou le territoire où résidera l’enfant. En outre, l’adoption elle-même est de compétence provinciale ou territoriale, mais l’admission au Canada d’un enfant adopté relève de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC). Si l’enfant n’est pas muni du visa d’immigration approprié, il risque de se voir refuser l’entrée au Canada. La demande de visa pourrait être refusée même si l’adoption a déjà eu lieu. Pour de plus amples renseignements, composez le 1 888 242-2100 (au Canada seulement), consultez le site Web de CIC ou communiquez avec les autorités de votre province ou de votre territoire.Haut de la page 12. ANNEXE S. O.
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