CONTENT|CONTENU
Dernière mise à jour :
13 novembre 2009, 11:32
HNE
Toujours valide :
22 novembre 2009, 23:51
HNE
CONSEILS AUX VOYAGEURS
Kenya
1. MISES À JOUR RÉCENTESLe niveau d’Avertissement dans ces Conseils aux voyageurs n’a pas été modifié. La section 2 a été mise à jour (détournements de voitures et de kidnappings).Haut de la page 2. AVERTISSEMENTS ET RECOMMANDATIONS KenyaLes élections générales de décembre 2007 ont donné lieu à deux mois de violence à l’échelle du pays. En février 2008, le président et le chef du Mouvement démocratique orange ont signé un accord de partage du pouvoir. La formation d’un cabinet de coalition, en avril 2008, semble avoir fait diminuer l’agitation civile. Bien que la situation au chapitre de la sécurité soit relativement calme depuis, les Canadiens devraient savoir que la violence consécutive aux élections a causé la mort de centaines de personnes, le déplacement de milliers d’autres, de même que des pertes d’emploi à l’échelle du pays. Cette situation pourrait éventuellement entraîner une augmentation des activités criminelles partout au pays.
On recommande aux Canadiens de faire preuve d’une grande prudence en raison des menaces terroristes proférées contre des intérêts occidentaux au Kenya. Des attaques peuvent se produire à n’importe quel moment et les endroits fréquentés par les expatriés et les voyageurs étrangers pourraient être ciblés. Les Canadiens devraient se rappeler que des attentats à la bombe simultanés ont été perpétrés en 1998 contre les ambassades des États-Unis au Kenya et en Tanzanie.
Des manifestations à caractère politique se produisent régulièrement partout au Kenya, souvent à peu de préavis, et certaines ont donné lieu à des actes de violence par le passé. Les Canadiens devraient être constamment sur leurs gardes et éviter les rassemblements publics et les manifestations dans la rue, même ceux qui semblent pacifiques.
Parcs nationaux et lieux touristiques
La plupart des voyageurs qui visitent les parcs nationaux, les réserves fauniques et les autres destinations touristiques populaires au Kenya n’ont aucun problème, mais des touristes étrangers, dont des Canadiens, ont déjà été victimes d’actes criminels, parfois violents. Les voyageurs doivent être vigilants en tout temps.
Nairobi et les autres grandes villes
Nairobi et les régions avoisinantes ont connu une augmentation des incidents violents au cours des derniers mois. Il y a eu un nombre particulièrement élevé d'incidents impliquant le groupe criminel Mungiki et les forces policières, surtout suite au décès de plusieurs membres haut placés de la secte Mungiki en avril 2008. Bien que les incidents liés au groupe Mungiki se soient jusqu’à présent déroulés à Nairobi et dans les environs, ses activités ont été signalées dans d'autres régions du pays. En avril 2009, un affrontement a éclaté entre les résidents de la ville de Karatina, dans la province Centrale, et des membres du groupe. On signale que plus de vingt personnes auraient été tuées et plusieurs autres blessées. Ces derniers mois, des ressortissants étrangers ont été victimes de détournements de voitures et de kidnappings dans des quartiers normalement considérés comme sûrs le jour. Les voyageurs devraient être vigilants et éviter les secteurs densément peuplés afin de réduire les risques d’être impliqués dans des affrontements violents. À Nairobi, on recommande particulièrement d’éviter les quartiers de Kibera, Mathare, Kasirani et Eastleigh.
Nord du Kenya
Le nord du Kenya, soit les régions situées au nord de l’axe Kitale-Samburu-Garissa, est considéré comme particulièrement dangereux. La menace que représente le terrorisme se combine à divers conflits régionaux, tribaux et entre clans concernant les terres, le bétail et l’eau. On recommande aux voyageurs qui entrent ou sortent de cette région d’être accompagnés d’une escorte armée. Les postes de police locaux offrent des escortes et il est recommandé de les contacter avant d’entreprendre un voyage dans cette région. Les Canadiens devraient éviter de s’éloigner des endroits touristiques et de se déplacer après la tombée de la nuit.
Ouest du Kenya
Des incidents violents ont aussi été signalés dans les environs du mont Elgon, dans l’ouest du Kenya. Les Canadiens qui voyagent dans cette région devraient demeurer vigilants en tout temps. En mars 2008, des forces militaires ont été déployées dans la forêt du mont Elgon afin de poursuivre la milice SLDF (Force de défense des terres des Sabaot), qui aurait tué des centaines de résidents. Suite à cette opération, le gouvernement a imposé un couvre-feu de 19 h à 7 h dans les régions du mont Elgon et de Teso.Avertissement régional
AVERTISSEMENT OFFICIEL : Affaires étrangères et Commerce international Canada recommande d'éviter tout voyage dans les régions frontalières du Soudan et de l’Éthiopie, puis dans la région de la rivière Tana en raison du banditisme armé et de la violence transfrontalière qui y sévissent.
Les voyageurs canadiens devraient également savoir que des mines antipersonnel auraient été posées autour de la ville de Moyale, près de la frontière éthiopienne.
Nous recommandons fortement aux voyageurs d'éviter tout voyage dans le nord-ouest du Kenya, près de la frontière somalienne, où il y a un risque d’enlèvement et d'attaque. Bien que la frontière entre le Kenya et la Somalie soit fermée depuis janvier 2007, des milices somaliennes ont perpétré des attaques transfrontalières contre des étrangers et des travailleurs humanitaires. Certains de ces incidents ont causé des blessés. Les Canadiens devraient évaluer attentivement leur besoin de voyager dans cette région.RECOMMANDATION OFFICIELLE CONCERNANT L’INSCRIPTION : Nous offrons un service d'inscription à tous les Canadiens qui voyagent ou résident à l’étranger. Ce service est offert afin de pouvoir communiquer avec les Canadiens à l’étranger et de leur prêter assistance en cas d’urgence, notamment en cas de catastrophe naturelle ou de troubles civils, ou pour les informer d'une urgence familiale au Canada. L'inscription peut se faire en ligne ou en communiquant avec le bureau du gouvernement du Canada le plus près. Pour obtenir de plus amples renseignements, vous pouvez consulter la Foire aux questions (FAQ) sur l’inscription des Canadiens à l’étranger.Haut de la page 3. SÉCURITÉ La décision de voyager revient à chaque voyageur. Il incombe également à chacun de veiller à sa sécurité personnelle. Le gouvernement du Canada prend très au sérieux la sécurité des Canadiens à l’étranger et diffuse à cet égard des renseignements et des conseils fiables et à jour dans ses Conseils aux voyageurs. Dans l’éventualité où une situation de crise nécessiterait une évacuation, la politique du gouvernement du Canada vise à assurer le transport sans danger jusqu’au lieu sûr le plus près. Le Canada n’aidera les Canadiens à quitter un pays ou une région qu’en dernier recours, lorsque tous les moyens de transport commerciaux et personnels auront été épuisés. Ce service est offert selon un mode de recouvrement des coûts. L’individu doit assumer les frais associés à la poursuite de son voyage. Les situations varient d’un pays à l’autre et les ressources du gouvernement peuvent, dans certains cas, être limitées. La capacité du gouvernement du Canada d’offrir de l’aide peut par conséquent être restreinte, notamment dans les pays ou les régions où le risque de conflit violent ou d’instabilité politique est élevé.Le taux de criminalité est très élevé dans la plupart des régions du Kenya, mais plus particulièrement à Nairobi, Mombasa, Kisumu et dans les stations balnéaires sur la côte.
À Nairobi et dans les environs, le nombre de crimes avec violence est généralement élevé. On signale régulièrement des détournements de voitures, des attaques à main armée, des agressions, des enlèvements, des braquages de domicile et des cambriolages. Le nombre d’invasions de domiciles a diminué durant les dernières années, mais les incidents d’entrée avec effraction ont augmenté constamment. Ces attaques, de plus en plus violentes et souvent mortelles, peuvent se produire n’importe où et à tout moment. La situation a tendance à se détériorer durant la période précédant les vacances de Noël.
Il est conseillé aux Canadiens d’être sur leurs gardes en tout temps et en tout lieu, mais particulièrement sur les routes qui relient le centre-ville aux quartiers résidentiels. Vous devriez éviter de vous déplacer la nuit et conduire prudemment, en gardant les portières de votre voiture verrouillées et les fenêtres fermées en tout temps. En cas d’arrêt à un barrage routier, vous devriez vérifier l’identité des policiers. On conseille aux victimes d’attaques de ne pas offrir de résistance. Les Canadiens devraient éviter les quartiers défavorisés de Nairobi, où il y a une plus grande concentration d’activités criminelles.
Des touristes pourraient être victimes de détournements de voitures et de vols qualifiés sur les routes entre Nairobi et l’aéroport international de Jomo Kenyatta (JKIA), surtout la nuit. À l’aéroport, il est conseillé de n’utiliser que les services de compagnies de transport ou de taxis officiels. Il faut éviter d’échanger de l’argent dans les aires publiques de l’aéroport. À l’aéroport, les bagages enregistrés peuvent faire l’objet de vol. Les objets de valeur devraient être transportés dans les bagages à main et les valises verrouillées.
Les délits mineurs et les vols sont fréquents dans d’autres grandes villes comme Mombasa, Kisumu, Nakuru, ainsi que dans les stations balnéaires. Des malfaiteurs et des escrocs se font parfois passer pour des employés d’hôtel, des policiers ou des représentants du gouvernement. Les voyageurs devraient demander des preuves d’identité. Lorsque vous quittez votre chambre d’hôtel, il est recommandé de fermer la porte à clé et d’accrocher la pancarte « ne pas déranger ». Placez vos objets de valeur sous clé. Les voyageurs devraient éviter de circuler à pied ou en voiture après la tombée de la nuit et être prudents lors des déplacements à pied pendant le jour. Il est conseillé de ne pas faire étalage de richesse et de ne pas garder de grosses sommes d’argent sur soi.
Les femmes voyageant seules doivent être constamment vigilantes, car des attaques avec agression sexuelle sont souvent signalées, y compris contre des étrangères. La municipalité de Nairobi fait une campagne de sensibilisation contre le viol.
Dans plusieurs régions rurales du Kenya, y compris en pays Maasaï et dans les provinces de l’Est et du Centre, des conflits sur l’ethnicité, la possession des terres, le vol de bétail et l’accès à l’eau continuent de causer affrontements, agressions et agitation. Des tensions peuvent aussi se manifester dans le nord du Kenya, où sévit régulièrement une sécheresse grave.
Le banditisme est courant dans l’ensemble de la province du nord-est, le long de la frontière avec la Somalie. Les attaques, dirigées principalement contre les travailleurs humanitaires étrangers et les camps de réfugiés, et les querelles entre clans somaliens rendent cette région instable et dangereuse. Les déplacements vers les régions du nord, près de la frontière somalienne, sont très limités en raison des efforts déployés par les militaires du Kenya pour restreindre les incursions somaliennes et le trafic d’armes.
Le service des postes n’est pas toujours fiable. Les vols de cartes de crédit et de chèques sont fréquents. Il est donc préférable de confier l’envoi de vos enveloppes et de vos paquets à des entreprises de messagerie internationale et d’assurer tous les objets de valeur.
Les Canadiens devraient suivre l’évolution de la situation locale, s’inscrire auprès du haut-commissariat du Canada à Nairobi et rester en contact régulier avec celui-ci (voir la section 5 ci-dessous).Haut de la page 4. EXIGENCES D'ENTRÉE / DE SORTIE La décision de laisser entrer les voyageurs étrangers appartient à chaque pays ou région. Tous les pays ou régions imposent des exigences spéciales aux personnes qui prévoient résider sur leur territoire pendant une longue période (en général plus de 90 jours), y travailler, y étudier ou s’y livrer à des activités autres que le tourisme. Pour vous renseigner sur les conditions d’entrée particulières, communiquez avec la mission diplomatique ou consulaire de la ou des destination(s) où vous comptez vous rendre. Les personnes qui ne respectent pas les exigences d’entrée et de sortie sont passibles de peines sévères.
Les renseignements suivants sur les exigences d’entrée et de sortie ont été confirmées auprès des autorités kenyanes.
Toutefois, ces exigences pourraient changer à tout moment. Le voyageur a la responsabilité de vérifier la validité de ces renseignements auprès du haut-commissariat de la République du Kenya.Les Canadiens qui se rendent au Kenya doivent être en possession d'un
passeport canadien encore valide pendant au moins six mois après la date prévue de leur départ du pays. Pour entrer au Kenya, les voyageurs doivent avoir un visa. Il est conseillé de se procurer ce document avant de partir pour éviter tout retard ou difficulté au moment de l'arrivée dans le pays. La période de validité d'un visa est de trois mois mais elle peut être prolongée.
Visa de touriste : exigé
Visa d'affaires : exigé
Visa d'étudiant : exigé
Visa de transit : exigé
Permis de travailleur ou de bénévole : exigé
Les Canadiens doivent être vaccinés contre la
fièvre jaune s'ils arrivent d'un pays où cette maladie est endémique. Les voyageurs arrivant sans preuve de vaccination pourraient être retenus à l'aéroport, tenus de se faire vacciner (pour 50 $US) ou forcés à repartir.
Un certificat de citoyenneté canadienne n’est pas un document de voyage. Le passeport canadien est le seul document de voyage et la seule pièce d’identité fiable et reconnue universellement aux fins de voyages internationaux. Les citoyens canadiens qui reviennent au Canada et qui, au lieu du passeport canadien, présentent d’autres documents, comme un certificat de citoyenneté canadienne, un acte de naissance, un permis de conduire délivré par une province canadienne ou un passeport délivré par un autre pays, peuvent s’attendre à des délais ou se voir refuser l’accès à bord par des compagnies de transport.Une personne qui vend ou falsifie son passeport ou qui permet à une autre personne de l’utiliser commet une infraction criminelle pouvant conduire à des accusations et, si la personne est reconnue coupable, à une peine d’emprisonnement. En outre, les services de passeport pourraient lui être refusés dans l’avenir.
Les détenteurs de passeports spéciaux et diplomatiques devraient vérifier toutes les exigences d'entrée pour cette destination et les autres qu'ils ont l'intention de visiter, car elles peuvent différer de celles qui s'appliquent aux détenteurs de passeports ordinaires.
Un adulte qui voyage avec des enfants pourrait devoir présenter des documents prouvant ses droits en tant que parent de ces enfants ou ses droits de garde de ces enfants, ou encore ses droits de visite auprès de ces enfants. Les autorités canadiennes et les autorités des pays étrangers pourraient également exiger que cet adulte présente la preuve qu’il a obtenu le consentement des parents, du tuteur légal ou d’un tribunal pour voyager avec ces enfants. Certains pays ou régions ne permettent pas à un enfant d’entrer sur leur territoire, ou dans certains cas de sortir du pays ou la région, s’il n’est pas muni des documents appropriés, comme une
lettre de consentement ou une ordonnance d’un tribunal.
Bien que le mariage de conjoints de même sexe soit légal au Canada, de nombreux pays ou régions ne le reconnaissent pas. Un couple du même sexe qui se présente aux autorités frontalières d’un pays comme étant un couple marié pourrait se voir refuser l’entrée dans le pays en question. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le bureau du gouvernement du pays concerné accrédité auprès du gouvernement du Canada.
Haut de la page 5. COORDONNÉES DU GOUVERNEMENT DU CANADAVous pouvez obtenir une aide consulaire et de plus amples renseignements consulaires à l’adresse suivante :
Kenya - NAIROBI, Haut-Commissariat du Canada
Adresse : Limuru Road, Gigiri, Nairobi, Kenya
Adresse Postale : C.P. 1013, Nairobi, 00621, Kenya
Téléphone : 254 (20) 366-3000
Télécopieur : 254 (20) 366-3900
Courriel : nrobi@international.gc.caInternet : http://www.kenya.gc.caPour obtenir une aide d'urgence en dehors des heures de bureau, téléphonez au haut-commissariat à Nairobi et suivez les instructions qui vous seront données. Vous pouvez aussi appeler le Centre des opérations d'urgence à Ottawa en composant le (613) 996-8885.
Haut de la page 6. SANTÉ DES VOYAGEURSL’
Agence de la santé publique du Canada et l’
Organisation mondiale de la santé (OMS) diffusent de l’information sur l’apparition de maladies dans diverses parties du monde. Vous trouverez les plus récents conseils de santé aux voyageurs et d’autres renseignements pertinents sur le site Web
Santé des voyageurs de l’Agence de la santé publique du Canada.
L’Agence de la santé publique du Canada recommande vivement aux voyageurs de se faire faire une évaluation de risque personnel dans les six à huit semaines précédant leur départ, en s’adressant à une clinique de santé-voyage ou à un médecin. En se fondant sur les risques pour votre santé, le médecin pourra déterminer quels vaccins et traitements préventifs prescrire, et quelles précautions vous devriez prendre pour éviter d’être malade. Les voyageurs doivent s’assurer que leurs immunisations courantes (d’enfance) (contre le tétanos, la diphtérie, la polio, la rougeole, par exemple) sont à jour.
Il est possible que les normes régissant les soins médicaux à l'étranger ne soient pas les mêmes qu’au Canada. Les traitements peuvent être chers et il faudra peut-être payer d’avance. On conseille aux voyageurs canadiens de souscrire avant leur départ pour l’étranger à une assurance-maladie. Par ailleurs, ils devraient garder leurs médicaments d’ordonnance dans leur contenant d’origine et les transporter dans leurs bagages à main.
L’Agence de la santé publique du Canada recommande également aux voyageurs qui sont souffrants ou qui tombent malades à leur retour au Canada de consulter leur médecin. Ils doivent lui dire qu’ils ont habité ou voyagé à l’étranger.Haut de la page 7. RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES SUR LA SANTÉDepuis le 28 avril 2009, les autorités kényanes soumettent les passagers à bord des vols internationaux à un dépistage du virus H1N1.
L'Agence de la santé publique du Canada a émis un avis au sujet de la
fièvre hémorragique de Marburg suite à des informations indiquant qu'un touriste ayant voyagé en Ouganda serait décédé de cette maladie. Le Kenya est également un des pays où l'on trouve des réservoirs du virus.
On peut trouver des bons établissements médicaux à Nairobi, mais la qualité des soins de santé ailleurs au pays peut varier. Les visiteurs ne doivent pas boire l’eau courante au Kenya, ni l’utiliser pour se brosser les dents ou faire des glaçons. Il est recommandé de boire de l’eau embouteillée dans des contenants scellés, que vous pouvez acheter dans les hôtels, les restaurants et les épiceries.
Étant donné le taux élevé d’infection au VIH/SIDA au Kenya, toute activité impliquant la transmission de fluides corporels doit être entreprise avec précautions.
Haut de la page 8. LOIS ET COUTUMESVous devez respecter les lois en vigueur où vous séjournez. Les délits graves peuvent entraîner l’emprisonnement ou même la peine capitale. Les peines d’emprisonnement sont purgées sur place.
Les Canadiens arrêtés ou détenus ont le droit de communiquer avec le bureau du Canada (ambassade, haut-commissariat, etc.) responsable des services consulaires pour le pays concerné (voir la section 5 ci-dessus), et les agents procédant à l’arrestation doivent les aider à le faire. Les représentants consulaires du Canada peuvent fournir une liste d’avocats de la région.
Les procédures requises dans les cas de poursuite judiciaire ou d’enquête policière sont différentes des procédures en vigueur dans le système judiciaire canadien. Les Canadiens désirant entreprendre de telles démarches doivent s’attendre à de longs délais d’attente et à déployer des efforts supplémentaires afin de mener leur dossier à terme. Le gouvernement du Canada ne peut intervenir dans les procédures judiciaires en cours dans un autre pays ou région à moins que les autorités locales ne lui demandent de le faire, ce qui se produit rarement.
Il est recommandé de se vêtir et de se comporter avec bon sens et discrétion particulièrement dans la région côtière où la majorité de la population est musulmane. On recommande aux touristes de s’habiller sobrement et de respecter les traditions religieuses et sociales afin de ne pas froisser les habitants.
Une nouvelle loi interdisant de fumer dans les lieux publics est entrée en vigueur le 8 juillet 2008. Les voyageurs qui enfreignent cette loi pourraient être passibles d’une amende sévère ou d’une peine d’emprisonnement.
Il est illégal de détruire la monnaie kenyane, même en petite quantité. Les contrevenants pourraient être arrêtés et condamnés à une amende.
Les visiteurs n’ont pas le droit de travailler au Kenya, même comme bénévoles, à moins de détenir un permis de travail valide. Les personnes qui dérogent à ce règlement sont passibles d’une amende, d’une peine d’emprisonnement ou de l’expulsion.
Pour obtenir l’autorisation de porter des armes à feu sur soi, vous devez vous adresser aux autorités locales avant d’entrer au pays. Les armes à feu sont strictement interdites dans les réserves fauniques et les parcs nationaux.
Les personnes reconnues coupables de possession, d’usage ou de trafic de drogue sont passibles d’une peine de prison et d’une amende sévère. La possession de drogues, notamment la marijuana, est réprimée par une peine d’emprisonnement pouvant atteindre 10 ans.
Les voyageurs canadiens doivent savoir qu’il y a régulièrement des cas où des foules décident de prendre la justice entre leurs mains et de lyncher des criminels avant même que la police n’arrive.
La possession de matériel pornographique est interdite. Les personnes prenant des édifices officiels ou des ambassades en photos peuvent être arrêtées et mises en détention.
Toute activité homosexuelle est illégale.
Haut de la page 9. TRANSPORT ET ARGENT Transport routier
Les véhicules roulent à la gauche. Les excès de vitesse, les comportements imprévisibles, les routes mal éclairées et les véhicules mal entretenus posent des risques. Les routes sont en mauvais état. Durant la saison des pluies, certaines routes non goudronnées peuvent devenir impraticables, même avec des véhicules tout terrain. Les portières devraient être verrouillées et les fenêtres montées en tout temps. La route qui va de Nairobi à Mombasa est embouteillée et peut être dangereuse pour les touristes qui ne sont pas habitués aux conditions routières locales. Les voyageurs devraient plutôt envisager de prendre l’avion. Pour les déplacements par la route entre le Kenya et la Tanzanie, n’empruntez que les postes frontaliers autorisés.
Les transports publics ne sont pas sûrs. Il arrive que des autocars interurbains soient impliqués dans des accidents graves. Les minibus (matatus) sont généralement mal entretenus et conduits de façon irresponsable. De plus, ils ne sont généralement pas assurés. Des détournements de matatus, où des passagers ont été victimes de vol, ont été signalés. Les visiteurs ne devraient utiliser que les taxis d’hôtel et confirmer le montant de la course à l’avance. Les trains ne sont pas sûrs et sont régulièrement en retard.Voir notre FAQ concernant les transports afin de vérifier si les transporteurs nationaux répondent aux exigences de sécurité.Safaris et réserves
Des visiteurs se rendant dans certaines réserves fauniques par la route ont été attaqués par des bandits armés. Les déplacements par la route au nord d’Isiolo, en direction de Samburu et des parcs nationaux de Shaba, de Meru et de Buffalo Springs, ne devraient être effectués qu’en convoi. Il est recommandé de prendre l’avion pour se rendre de Malindi à Lamu, ou d’être en convoi, car la route est dangereuse. La police kényane organise des convois tous les jours à partir de ces deux endroits. On a signalé quelques rares attaques et vols contre des voyageurs sur les routes reliant Nairobi et les réserves fauniques de Masai Mara, d’Amboseli, de Nakuru, de Tsavo et de la région du mont Kenya et d’Aberdares. Toutefois, il y a régulièrement des actes de piraterie routière, des vols qualifiés et des tentatives de vol sur la route principale qui relie Nairobi à la frontière tanzanienne, route qu’on emprunte aussi pour se rendre au parc national d’Amboseli au Kenya.
On trouve de nombreux centres touristiques à Nairobi, sur la côte, dans les parcs fauniques et les réserves naturelles, mais il n’y en a pas dans les régions près des frontières soudanaise, somalienne et éthiopienne.
L’observation d’animaux sauvages (autant marins que terrestres) comporte toujours un risque, particulièrement lorsqu’on le fait à pied ou à une distance rapprochée. Les voyageurs devraient toujours se tenir à une distance sûre quand ils observent des animaux sauvages et ne pas sortir de leur véhicule à moins qu’un guide professionnel ou un garde leur dise qu’ils peuvent le faire en toute sécurité. Les visiteurs devraient avoir recours aux services de guides ou d’entreprises touristiques professionnels de bonne réputation, de même que respecter rigoureusement les règlements des parcs et les conseils des gardes.
Tourisme d'aventureIl est recommandé aux voyageurs s'intéressant au tourisme d'aventure de communiquer avec la Kenya Association of Tour Operators (KATO), par téléphone au 254-20-2713348, 254-20-2722401 ou 254-20-2726517; ou par courriel à l'adresse
info@katokenya.org. Ils peuvent également consulter son site Web à l'adresse
www.katokenya.org.
La plupart des entreprises touristiques de bonne réputation au Kenya sont inscrites auprès de la KATO.
Les voyageurs peuvent également communiquer avec la Kenya Professional Safari Guides Association, par téléphone au 254-20-609355 or 254-20-577018; par téléc. : 254-20-609355 ou 254-20-604730, par téléphone cellulaire : 254-721-448428, par courriel à l'adresse
info@safariguides.org, ou en consultant son site Web à l'adresse
www.safariguides.org. Les voyageurs peuvent également demander conseil au haut-commissariat du Canada à Nairobi.
Il est déconseillé de faire du camping seul ou sans l'assistance d'un expert local.
La Fédération kenyane du tourisme exploite un Centre de sécurité et de communications qui fournit des renseignements à jour sur le tourisme, l'état des routes ainsi qu'une aide en cas d'urgence. Les voyageurs peuvent obtenir de l'information en composant, à Nairobi, le 254-20-604767 ou le 254-20-505614 (service 24 heures), ou tél./téléc. 254-20-604730 (service 24 heures) ou en envoyant un courriel à
safetour@wananchi.com.
Il n'y a plus de service de traversier de Mombasa à Zanzibar ou Dar es Salaam (Tanzanie).
Des navires ont été attaqués dans les eaux somaliennes, au nord de la côte du Kenya.
On rapporte des attaques et des vols à main armée perpétrés par des pirates dans les eaux côtières. On recommande aux navigateurs de prendre les précautions qui s’imposent. Pour de plus amples renseignements, consulter le rapport hebdomadaire sur la piraterie (en anglais seulement) diffusé par le Bureau maritime international.
MonnaieLa devise est le shilling du Kenya (KES). Bon nombre de banques et d’hôtels changent les devises étrangères. Les notes d’hôtel sont généralement réglées en dollars américains. Les cartes de crédit sont généralement acceptées, et les chèques de voyage, de préférence en dollars américains, peuvent être changés dans les banques, les hôtels et les bureaux de change. Les voyageurs qui apportent au Kenya une somme équivalant à 5 000 $US ou plus doivent être munis de documents indiquant la source de cet argent et ce à quoi il est destiné. Au moment du départ, il est possible de reconvertir les shillings du Kenya en devises étrangères aux aéroports.
La monnaie et les chèques de voyage canadiens ne sont pas acceptés partout.
Renseignez-vous auprès de votre banque sur les services de guichet automatique bancaire (GAB) offerts à l’étranger. Vous pouvez aussi consulter la page de localisateur de GAB de VISA ou la page de localisateur de GAB de MasterCard pour obtenir les adresses de GAB n’importe où dans le monde. Votre banque peut vous indiquer si votre carte bancaire est compatible avec les GAB à l’étranger. Certains pays utilisent la technologie des cartes à puce et/ou des numéros d’identification personnels (NIP) pour les cartes de crédit. Veuillez vérifier auprès de votre banque pour savoir si votre carte de crédit sera acceptée à l’étranger. La prudence est recommandée lorsqu’on se sert de cartes de crédit ou de cartes bancaires, en raison des risques liés à la fraude et aux autres activités criminelles. Si vous utilisez un GAB, faites-le pendant les heures de bureau et utilisez une machine à l’intérieur d’une banque, d’un supermarché ou d’un grand immeuble commercial. Par mesure de prudence, laissez vos numéros de carte à un membre de votre famille. Haut de la page 10. CATASTROPHES NATURELLES ET CLIMATSécheresse
En raison de précipitations sous la moyenne enregistrées durant les quatre dernières années, un niveau important de sécheresse sévit présentement dans plusieurs régions de l’est de l’Afrique, y compris au Kenya. Les voyageurs devraient s’attendre à rencontrer des difficultés dans leurs déplacements. Les services locaux et la disponibilité de l’eau et des denrées essentielles pourraient être gravement perturbés. On signale également une recrudescence des maladies transmises par l’eau dans ces régions. Des mesures préventives et une extrême prudence sont de mise.Saisons des pluiesIl y a normalement deux saisons des pluies au Kenya : une d’octobre à novembre et une de la fin mars à la mi-juin. Les fortes pluies peuvent causer des crues soudaines et des coulées de boue. Certaines routes peuvent être impraticables durant ces périodes. Les voyageurs devraient se tenir au courant des prévisions météorologiques régionales et planifier leurs déplacements en conséquence. Lorsque les précipitations sont insuffisantes, la sécheresse peut être sérieuse, surtout dans le nord-est du Kenya.
Volcans
L’activité volcanique de la région pourrait entraîner des catastrophes naturelles. Le mont Elgon, qui est situé à 550 km de Nairobi, montre des signes d’activité volcanique et sismique accrue. Suivez attentivement tous les avertissements donnés, en particulier ceux qui concernent la région volcanique du mont Elgon.
Haut de la page 11. RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES Il y a parfois des coupures de courant. Les systèmes téléphoniques sont généralement peu fiables. Kenya Telephone and Telegraph a annulé son service d’appels à frais virés. On ne peut pas joindre les numéros 1-800 à partir du Kenya. Pour faire un appel interurbain à l'intérieur du Kenya, il faut composer le zéro avant le code régional. Par exemple, pour appeler à Nairobi à partir d'un autre endroit du pays, il faut composer 020, puis le numéro local.Le retour au Canada Aide-mémoire du voyageur Assurance maladie et assurance voyage : Les voyageurs ne doivent pas compter sur leur régime provincial d’assurance maladie pour régler la note en cas de maladie ou de blessures à l'étranger. Ces régimes couvrent, au mieux, une partie des frais. Il est conseillé de contracter une assurance complémentaire, dont vous devrez bien comprendre les clauses. Les détenteurs de certaines cartes de crédit bénéficient d’assurances voyage et maladie, mais il ne faut pas tenir pour acquis que cette couverture est suffisante seule. On recommande aux voyageurs d’avoir avec eux toutes les précisions concernant les assurances et d’indiquer à leur agent de voyages, à un ami ou à un parent et/ou à un compagnon de voyage comment joindre leur assureur. Avant de rentrer au Canada, demandez au médecin ou à l’hôpital de vous remettre une facture détaillée. Il faut toujours fournir les reçus originaux des ordonnances ou des services médicaux reçus à l’étranger; la plupart des compagnies d’assurance n’acceptent pas les copies ou les télécopies.
L’annulation d’un voyage déjà organisé risque d’occasionner des frais. Avant d’annuler un déplacement à l’étranger, les voyageurs ont intérêt à en discuter avec leur agent de voyages, leur assureur ou leur compagnie aérienne.
La décision d’effectuer le déplacement incombe uniquement au voyageur. Adoption : Au Canada, l’adoption internationale relève de la compétence des provinces et des territoires. Si vous songez à adopter un enfant à l’étranger, vous devez d’abord vous renseigner sur les règlements de l’adoption en vigueur dans la province ou le territoire où résidera l’enfant. En outre, l’adoption elle-même est de compétence provinciale ou territoriale, mais l’admission au Canada d’un enfant adopté relève de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC). Si l’enfant n’est pas muni du visa d’immigration approprié, il risque de se voir refuser l’entrée au Canada. La demande de visa pourrait être refusée même si l’adoption a déjà eu lieu. Pour de plus amples renseignements, composez le 1 888 242-2100 (au Canada seulement), consultez le site Web de CIC ou communiquez avec les autorités de votre province ou de votre territoire.Haut de la page 12. ANNEXE S. O.
Haut de la page