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Dernière mise à jour : 19 novembre 2009, 13:37 HNE
Toujours valide : 23 novembre 2009, 0:07 HNE

CONSEILS AUX VOYAGEURS
Honduras


1. MISES À JOUR RÉCENTES

Le niveau d’Avertissement dans ces Conseils aux voyageurs n’a pas été modifié.

La section 2 a été mise à jour (élections).

Pour des renseignements sur le virus H1N1, consultez notre page
Enjeux internationaux.

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2. AVERTISSEMENTS ET RECOMMANDATIONS

Honduras
Prendre des mesures de sécurité normalesFaire preuve d'une grande prudenceÉviter tout voyage non essentielÉviter tout voyage

AVERTISSEMENT OFFICIEL
 : Affaires étrangères et Commerce international Canada recommande d'éviter tout voyage non essentiel au Honduras, excluant les Îles de la Baie, où les voyageurs devraient continuer de faire preuve d’une grande prudence.

Le 28 juin 2009, l'armée hondurienne a forcé le président Manuel Zelaya à quitter le pays, la même journée qu'un référendum controversé devait avoir lieu. Un président a été nommé provisoirement par le Congrès peu de temps après. Le 21 septembre 2009, le président Zelaya est rentré au pays, et la situation demeure très imprévisible.

On a signalé des incidents violents liés à l’instabilité politique dans tout le pays, notamment des actes de vandalisme, des affrontements avec la police et même la pose de petits engins explosifs et leur mise à feu. Les étrangers ne sont pas expressément ciblés; néanmoins, les voyageurs devraient rester attentifs à ce qui se passe autour d’eux en tout temps et être extrêmement prudents dans leurs déplacements au Honduras.

Des élections présidentielles sont prévues le 29 novembre. On s’attend à ce que des manifestations aient lieu avant, pendant et après les élections. De plus, certains groupes ont fait part de leur intention de perturber le processus électoral par des incitations à la violence. On recommande aux Canadiens de rester dans leur résidence le jour du scrutin et de limiter leurs déplacements dans les jours précédents.

Un couvre-feu peut être imposé à court préavis. Les heures du couvre-feu peuvent varier et les libertés civiles peuvent faire l’objet de restrictions pendant les heures où le couvre-feu est en vigueur. On recommande fortement aux voyageurs de se tenir informés quant aux heures et au statut d’un éventuel couvre-feu.

Les Canadiens devraient surveiller les bulletins de nouvelles régionaux et s'informer d'éventuels barrages routiers et de développements de nature politique. Les voyageurs sont aussi avisés d’éviter les grandes foules et les manifestations, car ces dernières peuvent devenir violentes et ont requis une intervention armée des forces de sécurité. On recommande aux Canadiens qui demeurent dans la capitale de Tegucigalpa et ses environs d'être extrêmement prudents, d'éviter les déplacements dans la ville et ses environs et de planifier soigneusement tout déplacement.

De plus, on signale une plus grande présence des forces armées et policière devant les bureaux gouvernementaux. Des points de contrôle ont aussi été établis sur les routes principales menant à Tegucigalpa.

Les Canadiens qui planifient se rendre au Honduras ou quitter le pays devraient confirmer leurs plans de voyage auprès de leur agent de voyage, de la compagnie aérienne ou des autorités aéroportuaires.


La saison des ouragans s’étend du 1er juin au 30 novembre. Pour de plus amples renseignements, voir notre
Enjeu international sur la saison des ouragans.

RECOMMANDATION OFFICIELLE CONCERNANT L’INSCRIPTION : Nous offrons un service d'inscription à tous les Canadiens qui voyagent ou résident à l’étranger. Ce service est offert afin de pouvoir communiquer avec les Canadiens à l’étranger et de leur prêter assistance en cas d’urgence, notamment en cas de catastrophe naturelle ou de troubles civils, ou pour les informer d'une urgence familiale au Canada. L'inscription peut se faire en ligne ou en communiquant avec le bureau du gouvernement du Canada le plus près. Pour obtenir de plus amples renseignements, vous pouvez consulter la Foire aux questions (FAQ) sur l’inscription des Canadiens à l’étranger.

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3. SÉCURITÉ

La décision de voyager revient à chaque voyageur. Il incombe également à chacun de veiller à sa sécurité personnelle. Le gouvernement du Canada prend très au sérieux la sécurité des Canadiens à l’étranger et diffuse à cet égard des renseignements et des conseils fiables et à jour dans ses Conseils aux voyageurs. Dans l’éventualité où une situation de crise nécessiterait une évacuation, la politique du gouvernement du Canada vise à assurer le transport sans danger jusqu’au lieu sûr le plus près. Le Canada n’aidera les Canadiens à quitter un pays ou une région qu’en dernier recours, lorsque tous les moyens de transport commerciaux et personnels auront été épuisés. Ce service est offert selon un mode de recouvrement des coûts. L’individu doit assumer les frais associés à la poursuite de son voyage. Les situations varient d’un pays à l’autre et les ressources du gouvernement peuvent, dans certains cas, être limitées. La capacité du gouvernement du Canada d’offrir de l’aide peut par conséquent être restreinte, notamment dans les pays ou les régions où le risque de conflit violent ou d’instabilité politique est élevé.

Criminalité
 
Les délits mineurs comme les vols à la tire et à l’arraché sont fréquents. Les Canadiens doivent faire preuve de vigilance en tout temps, particulièrement dans les environs des hôtels, dans les aéroports, les gares d'autobus, les centres commerciaux et autres lieux publics. Il est recommandé d’éviter de faire étalage de richesse, notamment d’objets de valeurs (comme des appareils-photos et des téléphones cellulaires), d’argent comptant et de cartes bancaires ou de crédit. Il convient de demeurer vigilant après avoir utilisé un guichet automatique bancaire et d’éviter de transporter d’importantes sommes d’argent. Vous devriez
éviter de vous promener à pied ou de voyager après la tombée de la nuit et mettre vos effets personnels et documents de voyage en lieu sûr. Il est recommandé de toujours porter sur vous des photocopies de vos documents de voyage et de laisser l’original dans le coffre-fort de votre hôtel. Pour obtenir des renseignements à jour, les voyageurs devraient consulter le site Web de
l'Institut du tourisme du Honduras.

Les crimes violents comme les vols à main armée, les enlèvements, les détournements de voiture et les agressions sexuelles sont également communs. Les touristes sont souvent la cible des criminels à San Pedro Sula (notamment dans des véhicules à la sortie de l'aéroport), sur le traversier entre La Ceiba et les îles de la Baie, à Tela, à Trujillo, à Tegucigalpa et à Goascorán.

Une grande partie de la population est armée.
Les voyageurs ne devraient pas résister à leurs agresseurs, car ceux-ci risquent de recourir à la violence.

Des voyageurs ont été agressés après avoir été suivis. À titre de mesure préventive, il convient de faire preuve de discrétion lorsque vous discutez de vos projets de voyage en public. Il est également conseillé de se méfier des étrangers ou des nouvelles connaissances, de ne pas monter à bord de la voiture de n’importe qui et de ne pas accepter n'importe quelle invitation. Comme des sédatifs sont parfois utilisés lors des agressions sexuelles, les voyageurs devraient éviter de laisser leur breuvage ou leur nourriture sans surveillance dans les bars et autres endroits de divertissement. Dans les lieux de villégiature, il est recommandé de demeurer sur les plages qui sont surveillées et de ne pas s’aventurer dans les endroits isolés ou déserts. Il est fortement déconseillé de faire de l’auto-stop. Pour ce qui est du camping, il est conseillé de s'assurer que les installations sont bien éclairées et surveillées.

Des vols à main armée et des détournements d'autobus et de voitures se produisent le long des autoroutes honduriennes. Il vaut mieux éviter d’utiliser le transport en commun interurbain, particulièrement sur la route entre Limones et La Unión, et dans la vallée Sula, au nord du pays. Des bandes de voleurs armés sévissent le long de la route qui sépare La Esperanza de Gracias (CA-11a) et sur la route 41, à Olancho, près de Salamá et au nord, vers Saba. La route 39 reliant Gualaco et San Esteban est aussi dangereuse et à éviter. Soyez vigilant sur les routes qui vont à El Progreso, Tela, Trujillo, et La Ceiba, et sur la route qui traverse Santa Barbara.


Ne pas s'arrêter à la vue d'un corps allongé au bord de la route; il est préférable de le signaler au poste de police le plus proche. Des voleurs se sont déjà fait passer pour des victimes d’accidents de la route. Gardez toujours les vitres fermées et les portières verrouillées. Les conducteurs devraient identifier les personnes aux barrages routiers avant de s'arrêter, de baisser une fenêtre ou d'ouvrir une portière.

Le trafic de stupéfiants et la violence constituent une menace pour la sécurité des voyageurs dans les départements d’Olancho, de Colon et de Gracias a Dios, au Nord. Il convient également d’être prudent dans les régions près des frontières avec le Guatemala, El Salvador et le Nicaragua. Il est recommandé d’utiliser les postes frontaliers officiels seulement.

En cas d'urgence, composez le 199 pour appeler la police locale. La police hondurienne ne réagit pas toujours rapidement et adéquatement aux actes criminels, et elle ne parle généralement pas l'anglais ou le français. Il y a un service de police touristique à
Tegucigalpa, Roatan, La Ceiba, Copan, Tela et San Pedro Sula.

Troubles civils

À l’occasion, des manifestations et des grèves portant sur divers problèmes se produisent dans la capitale et d’autres villes du pays, et peuvent interrompre la circulation. Sur l’île de Roatan, les manifestations sont fréquentes et ont occasionné la fermeture de l’Aéroport international de l’île de Roatan. Par mesure de précaution, les Canadiens devraient rester prudents, éviter les grandes foules et s'informer d'éventuels barrages routiers. Périodiquement, des manifestations pourraient mener à des épisodes de violence dans les rues.

Mines terrestres

Il y a des champs de mines antipersonnel non marqués de chaque côté de la frontière entre le Honduras et le Nicaragua, plus particulièrement dans la région de Río Coco, dans les provinces de Choluteca et El Paraiso et dans la région de la côte atlantique. Bien que le déminage de ces régions soit avancé, des glissements de terrain et des inondations ont dispersé beaucoup des mines restantes, faisant de la région frontalière une zone peu sûre. On conseille de redoubler de vigilance dans cette région. Il est préférable d'emprunter uniquement les voies de circulation et les postes frontaliers principaux, comme El Espino (La Fraternidad), Las Manos et Guasaule. Afin d'éviter de se voir imposer des droits excessifs aux points de passage frontaliers, les voyageurs doivent vérifier les tarifs exacts auprès de l'ambassade ou du consulat de chaque pays qu'ils prévoient visiter.

Transport maritime

La région qui se trouve au large de la côte nord-est du Honduras a été la cause de différends concernant les frontières maritimes entre le Honduras et le Nicaragua. La marine hondurienne a accru sa vigilance dans cette région. Tous les bateaux de plaisance peuvent être arraisonnés par les militaires honduriens aux fins de contrôle de documents.

Dans la même région, des bateaux de plaisance ont été la cible d’attaques à main armée par des criminels se faisant passer pour des pêcheurs. Les plaisanciers devraient communiquer avec les autorités locales pour obtenir les renseignements les plus récents à ce sujet.


Sports d’aventure

La plongée et les autres sports d'aventure ne devraient être pratiqués que sous la supervision d'une entreprise bien établie. Si vous avez le moindre doute quant à la sécurité des installations et du matériel, nous vous conseillons fortement de ne pas les utiliser.


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4. EXIGENCES D'ENTRÉE / DE SORTIE

La décision de laisser entrer les voyageurs étrangers appartient à chaque pays ou région. Tous les pays ou régions imposent des exigences spéciales aux personnes qui prévoient résider sur leur territoire pendant une longue période (en général plus de 90 jours), y travailler, y étudier ou s’y livrer à des activités autres que le tourisme. Pour vous renseigner sur les conditions d’entrée particulières, communiquez avec la mission diplomatique ou consulaire de la ou des destination(s) où vous comptez vous rendre. Les personnes qui ne respectent pas les exigences d’entrée et de sortie sont passibles de peines sévères.

Un certificat de citoyenneté canadienne n’est pas un document de voyage. Le passeport canadien est le seul document de voyage et la seule pièce d’identité fiable et reconnue universellement aux fins de voyages internationaux. Les citoyens canadiens qui reviennent au Canada et qui, au lieu du passeport canadien, présentent d’autres documents, comme un certificat de citoyenneté canadienne, un acte de naissance, un permis de conduire délivré par une province canadienne ou un passeport délivré par un autre pays, peuvent s’attendre à des délais ou se voir refuser l’accès à bord par des compagnies de transport.

Nous avons confirmé les renseignements qui suivent sur les exigences d’entrée et de sortie auprès des autorités du Honduras. Toutefois, ces exigences pourraient changer à tout moment. Le voyageur a la responsabilité de vérifier la validité de ces renseignements auprès de l'
ambassade de la République du Honduras ou de ses consulats.
 
Les Canadiens qui se rendent au Honduras doivent être en possession d'un
passeport canadien encore valide pendant au moins six mois après la date prévue de leur départ du pays.

Les touristes canadiens peuvent voyager dans n'importe quel pays du C-4 (Honduras, Nicaragua, El Salvador et Guatemala) pour une période de 90 jours. Cette période débute au premier point d'entrée dans l'un de ces quatre pays. Les voyageurs qui y restent plus de 90 jours devront payer une amende. Cependant, si une demande de prolongation est faite avant que ces 90 jours ne soient écoulés, il est possible d'obtenir jusqu'à 30 jours supplémentaires (des frais s'appliquent).

Les mineurs de moins de 21 ans, ayant une double citoyenneté ou résidant au Honduras, qui veulent quitter le pays seuls ou accompagnés d'un parent, doivent fournir un document officiel déclarant que les deux parents (s'ils voyagent seuls) ou que le parent qui reste au pays (s'ils sont accompagnés d'un des deux parents) les autorisent à voyager.

Visa de touriste : non exigé (pour les séjours de moins de 90 jours)
Visa d'affaires : non exigé (pour les séjours de moins de 30 jours)
Visa d’étudiant : non exigé

Les voyageurs qui ont l’intention d’étudier au Honduras peuvent faire une demande de permis d’études auprès des services d’immigration une fois arrivés au pays.

Les voyageurs doivent présenter une preuve de vaccination contre la
fièvre jaune quand ils arrivent d'un pays où sévit cette maladie. Prière de contacter l'ambassade de la République du Honduras à Ottawa pour de plus amples renseignements.

Une taxe de transport aérien d’environ 30 $US est appliquée à tous les vols internationaux.




Une personne qui vend ou falsifie son passeport ou qui permet à une autre personne de l’utiliser commet une infraction criminelle pouvant conduire à des accusations et, si la personne est reconnue coupable, à une peine d’emprisonnement. En outre, les services de passeport pourraient lui être refusés dans l’avenir.

Les détenteurs de passeports spéciaux et diplomatiques devraient vérifier toutes les exigences d'entrée pour cette destination et les autres qu'ils ont l'intention de visiter, car elles peuvent différer de celles qui s'appliquent aux détenteurs de passeports ordinaires.

Un adulte qui voyage avec des enfants pourrait devoir présenter des documents prouvant ses droits en tant que parent de ces enfants ou ses droits de garde de ces enfants, ou encore ses droits de visite auprès de ces enfants. Les autorités canadiennes et les autorités des pays étrangers pourraient également exiger que cet adulte présente la preuve qu’il a obtenu le consentement des parents, du tuteur légal ou d’un tribunal pour voyager avec ces enfants. Certains pays ou régions ne permettent pas à un enfant d’entrer sur leur territoire, ou dans certains cas de sortir du pays ou la région, s’il n’est pas muni des documents appropriés, comme une lettre de consentement ou une ordonnance d’un tribunal.

Bien que le mariage de conjoints de même sexe soit légal au Canada, de nombreux pays ou régions ne le reconnaissent pas. Un couple du même sexe qui se présente aux autorités frontalières d’un pays comme étant un couple marié pourrait se voir refuser l’entrée dans le pays en question. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le bureau du gouvernement du pays concerné accrédité auprès du gouvernement du Canada.

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5. COORDONNÉES DU GOUVERNEMENT DU CANADA

Vous pouvez obtenir une aide consulaire et de plus amples renseignements consulaires à l’adresse suivante :

Honduras - TEGUCIGALPA, Ambassade du Canada (Bureau de programme)
Adresse : Centro Financiero Banexpo, 3e étage, Boulevard San Juan Bosco, Colonia Payaquí, Tegucigalpa
Adresse Postale : C.P. 3552, Tegucigalpa,
Téléphone : (504) 232-4551
Télécopieur : (504) 239-7767
Courriel :
tglpa@international.gc.ca

L'ambassade du Canada à San José (Costa Rica) assure les services consulaires au Honduras.

Costa Rica - SAN JOSÉ, Ambassade du Canada
Adresse : Centre commercial exécutif La Sabana, édifice No. 5, 3ième étage, derrière la Contraloría General de la República, San José
Adresse Postale : C.P. 351-1007, San José,
Téléphone : 506 2242-4400
Télécopieur : 506 2242-4410
Courriel : sjcra@international.gc.ca
Internet : http://www.costarica.gc.ca

Pour obtenir une aide d'urgence en dehors des heures de bureau, téléphonez au bureau de l'ambassade du Canada à Tegucigalpa et suivez les instructions qui vous seront données. Vous pouvez aussi appeler le Ministère à Ottawa, à frais virés, en composant le (613) 996-8885.

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6. SANTÉ DES VOYAGEURS

L’
Agence de la santé publique du Canada et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) diffusent de l’information sur l’apparition de maladies dans diverses parties du monde. Vous trouverez les plus récents conseils de santé aux voyageurs et d’autres renseignements pertinents sur le site Web Santé des voyageurs de l’Agence de la santé publique du Canada.

L’Agence de la santé publique du Canada recommande vivement aux voyageurs de se faire faire une évaluation de risque personnel dans les six à huit semaines précédant leur départ, en s’adressant à une clinique de santé-voyage ou à un médecin. En se fondant sur les risques pour votre santé, le médecin pourra déterminer quels vaccins et traitements préventifs prescrire, et quelles précautions vous devriez prendre pour éviter d’être malade. Les voyageurs doivent s’assurer que leurs immunisations courantes (d’enfance) (contre le tétanos, la diphtérie, la polio, la rougeole, par exemple) sont à jour.

Il est possible que les normes régissant les soins médicaux à l'étranger ne soient pas les mêmes qu’au Canada. Les traitements peuvent être chers et il faudra peut-être payer d’avance. On conseille aux voyageurs canadiens de souscrire avant leur départ pour l’étranger à une assurance-maladie. Par ailleurs, ils devraient garder leurs
médicaments d’ordonnance dans leur contenant d’origine et les transporter dans leurs bagages à main.

L’Agence de la santé publique du Canada recommande également aux voyageurs qui sont souffrants ou qui tombent malades à leur retour au Canada de consulter leur médecin. Ils doivent lui dire qu’ils ont habité ou voyagé à l’étranger.


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7. RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES SUR LA SANTÉ

Comme dans plusieurs autres régions de l’Amérique centrale, de l'Amérique latine et des Caraïbes, on recommande aux voyageurs de prendre les précautions appropriées pour se protéger contre les maladies transmissibles par l’eau ou les piqûres d’insectes telles que la
fièvre dengue. Le site de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) contient de plus amples renseignements et des recommandations à ce sujet.

Comme le taux d’infection au VIH/SIDA est élevé au Honduras, il convient d’être prudent quant aux activités où des liquides corporels sont transmis.

Les inondations peuvent faire déborder les réseaux d'égouts et contaminer les rivières. Les voyageurs devraient faire bouillir l'eau du robinet ou la traiter avec un produit chimique. On trouve partout de l'eau potable embouteillée.

Les hôpitaux et les cliniques privés des villes comme Tegucigalpa et San Pedro Sula disposent souvent de plus de personnel et de matériel plus sophistiqué que les établissements publics ou ruraux.

Les médecins et les hôpitaux peuvent exiger le paiement immédiat en argent comptant pour des soins médicaux.
Les cartes de crédit sont acceptées.

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8. LOIS ET COUTUMES

Les Canadiens arrêtés ou détenus ont le droit de communiquer avec le bureau du Canada (ambassade, haut-commissariat, etc.) responsable des services consulaires pour le pays concerné (voir la section 5 ci-dessus), et les agents procédant à l’arrestation doivent les aider à le faire. Les représentants consulaires du Canada peuvent fournir une liste d’avocats de la région.

Les procédures requises dans les cas de poursuite judiciaire ou d’enquête policière sont différentes des procédures en vigueur dans le système judiciaire canadien. Les Canadiens désirant entreprendre de telles démarches doivent s’attendre à de longs délais d’attente et à déployer des efforts supplémentaires afin de mener leur dossier à terme. Le gouvernement du Canada ne peut intervenir dans les procédures judiciaires en cours dans un autre pays ou région à moins que les autorités locales ne lui demandent de le faire, ce qui se produit rarement.

Le gouvernement du Honduras reconnaît la double nationalité. Les Canadiens doivent toujours être en possession de leur passeport canadien, et se présenter en tant que Canadiens aux autorités des autres pays.

La loi hondurienne interdit l'exportation d'armes à feu, d'antiquités, d'objets d'art de l'époque précoloniale, de certaines espèces d'oiseaux, de plumes et autres fleurs ou animaux.

Il est conseillé de demander une assistance juridique auprès de professionnels compétents au Canada et au Honduras pour l'achat d'une propriété ou tout autre investissement. La résolution de différends résultant de telles activités est souvent très coûteuse et longue.


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9. TRANSPORT ET ARGENT

De nombreuses routes ont été endommagées par des pluies abondantes, des inondations, des glissements de terrain et l'effondrement de ponts. Les routes sont souvent mal signalisées et mal éclairées. Évitez de conduire après la tombée de la nuit, car les véhicules n'ont souvent pas de phares. Il est commun de retrouver des animaux et des piétons sur les routes après la tombée de la nuit. Les accidents de la circulation constituent une cause fréquente de décès et de blessures. Les conducteurs impliqués dans des accidents de la route où une autre personne est grièvement blessée peuvent être emprisonnés, qu'ils soient coupables ou non.
 
Les routes les plus dangereuses sont celles reliant Tegucigalpa à Choluteca (courbes dangereuses dans les montagnes), El Progreso à La Ceiba (passage d'animaux et ponts en mauvais état) et Tegucigalpa à Copan (courbes dangereuses dans les montagnes et chaussées délabrées). Il est recommandé d’emporter un téléphone cellulaire en cas d’urgence.


Vous devez être muni d’un
permis de conduire international (PCI).

La plupart des autobus urbains sont mal entretenus et conduits de façon dangereuse. Les accidents sont fréquents. Il est recommandé d’utiliser les autobus exploités par des entreprises privées.

Il est conseillé de monter seulement à bord de taxis d’une entreprise réputée et de prendre note du nom du chauffeur et du numéro d’immatriculation. Les voyageurs devraient convenir avec le chauffeur de ne prendre aucun autre passager en cours de route et de payer la course d’avance.

Voir notre FAQ concernant les transports afin de vérifier si les transporteurs nationaux répondent aux exigences de sécurité.



La devise est le lempira (HNL). Il n'est pas possible de changer des dollars canadiens contre des lempiras au Honduras. Il est cependant facile de changer des dollars américains ou des chèques de voyage en dollars américains. Bien que le passeport soit nécessaire pour toute opération financière, une copie certifiée de la page d'identification de votre passeport devrait être suffisante.

La monnaie et les chèques de voyage canadiens ne sont pas acceptés partout. Renseignez-vous auprès de votre banque sur les services de guichet automatique bancaire (GAB) offerts à l’étranger. Vous pouvez aussi consulter la page de localisateur de GAB de VISA ou la page de localisateur de GAB de MasterCard pour obtenir les adresses de GAB n’importe où dans le monde. Votre banque peut vous indiquer si votre carte bancaire est compatible avec les GAB à l’étranger. Certains pays utilisent la technologie des cartes à puce et/ou des numéros d’identification personnels (NIP) pour les cartes de crédit. Veuillez vérifier auprès de votre banque pour savoir si votre carte de crédit sera acceptée à l’étranger. La prudence est recommandée lorsqu’on se sert de cartes de crédit ou de cartes bancaires, en raison des risques liés à la fraude et aux autres activités criminelles. Si vous utilisez un GAB, faites-le pendant les heures de bureau et utilisez une machine à l’intérieur d’une banque, d’un supermarché ou d’un grand immeuble commercial. Par mesure de prudence, laissez vos numéros de carte à un membre de votre famille.

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10. CATASTROPHES NATURELLES ET CLIMAT

La saison des ouragans s’étend de juin jusqu’à la fin de novembre. Vous devriez consulter le site Web du
National Hurricane Center (en anglais seulement) afin d'obtenir des renseignements sur les conditions météorologiques.

Pendant la saison des pluies, qui s'étend de mai à octobre, les autoroutes principales sont souvent fermées en raison des éboulements et des inondations. Les voyageurs devraient se tenir au courant des prévisions météorologiques et planifier leurs déplacements en conséquence. Pendant la saison sèche (de novembre à avril), les vastes feux de forêts sont souvent la cause de pollution atmosphérique qui peut donner lieu à des troubles respiratoires.

 
Le Honduras est situé dans une zone d'activité sismique.
Il est recommandé de prendre connaissance des mesures de précaution lors de tremblements de terre et de garder sur soi les coordonnées de l'ambassade du Canada à Tegucigalpa et de l'ambassade du Canada à San José, au Costa Rica, en cas d'urgence.

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11. RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES

Le retour au Canada

Aide-mémoire du voyageur

Assurance maladie et assurance voyage : Les voyageurs ne doivent pas compter sur leur régime provincial d’assurance maladie pour régler la note en cas de maladie ou de blessures à l'étranger. Ces régimes couvrent, au mieux, une partie des frais. Il est conseillé de contracter une assurance complémentaire, dont vous devrez bien comprendre les clauses. Les détenteurs de certaines cartes de crédit bénéficient d’assurances voyage et maladie, mais il ne faut pas tenir pour acquis que cette couverture est suffisante seule. On recommande aux voyageurs d’avoir avec eux toutes les précisions concernant les assurances et d’indiquer à leur agent de voyages, à un ami ou à un parent et/ou à un compagnon de voyage comment joindre leur assureur. Avant de rentrer au Canada, demandez au médecin ou à l’hôpital de vous remettre une facture détaillée. Il faut toujours fournir les reçus originaux des ordonnances ou des services médicaux reçus à l’étranger; la plupart des compagnies d’assurance n’acceptent pas les copies ou les télécopies.

L’annulation d’un voyage déjà organisé risque d’occasionner des frais. Avant d’annuler un déplacement à l’étranger, les voyageurs ont intérêt à en discuter avec leur agent de voyages, leur assureur ou leur compagnie aérienne. La décision d’effectuer le déplacement incombe uniquement au voyageur.

Adoption : Au Canada, l’adoption internationale relève de la compétence des provinces et des territoires. Si vous songez à adopter un enfant à l’étranger, vous devez d’abord vous renseigner sur les règlements de l’adoption en vigueur dans la province ou le territoire où résidera l’enfant. En outre, l’adoption elle-même est de compétence provinciale ou territoriale, mais l’admission au Canada d’un enfant adopté relève de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC). Si l’enfant n’est pas muni du visa d’immigration approprié, il risque de se voir refuser l’entrée au Canada. La demande de visa pourrait être refusée même si l’adoption a déjà eu lieu. Pour de plus amples renseignements, composez le 1 888 242-2100 (au Canada seulement), consultez le site Web de CIC ou communiquez avec les autorités de votre province ou de votre territoire.

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12. ANNEXE

S. O.

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