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Dernière mise à jour :
24 août 2010, 14:16
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Toujours valide :
2 septembre 2010, 11:33
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CONSEILS AUX VOYAGEURS
Guatemala
1. MISES À JOUR RÉCENTESLes renseignements qui figurent dans ces Conseils aux voyageurs ont été mis à jour à la suite d'un examen minutieux.
Haut de la page 2. AVERTISSEMENTS ET RECOMMANDATIONS Il n'y a aucun avertissement officiel pour ce pays. GuatemalaLe passage de plusieurs tempêtes tropicales, s’ajoutant à une saison des pluies particulièrement abondantes, a provoqué des coulées de boue et des inondations qui ont bloqué plusieurs routes et détruit des ponts dans tout le pays. L’accès à plusieurs sites de villégiature populaires a été affecté, notamment dans la région du lac Atitlán, où certains secteurs restent inaccessibles. Plusieurs rivières et cours d’eau demeurent à des niveaux dangereux, et un système d’alerte est en place pour la détection d’inondations-éclair, de coulées de boue et d’éboulements. On recommande aux voyageurs de suivre les médias locaux et les bulletins météorologiques régionaux.
On conseille aux Canadiens de faire preuve d'une grande prudence au Guatemala car il se produit des actes de violence, des barrages routiers, des grèves et des manifestations périodiquement partout au pays. Les barrages routiers, dont certains ont été signalés sur les routes menant aux aéroports, peuvent causer des interruptions majeures de la circulation. Il est déconseillé d’essayer de traverser un barrage routier, même s’il semble n’y avoir personne. Les Canadiens devraient se montrer vigilants, se tenir au courant de l’évolution des événements en consultant les médias locaux et modifier leurs plans de voyage en conséquence. Ils devraient également se conformer aux conseils des autorités locales et éviter les manifestations.
Les touristes peuvent obtenir des renseignements à jour sur la sécurité auprès d’INGUAT (information en anglais et espagnol), l’institut touristique guatémaltèque. Les numéros de téléphone d’INGUAT pour l’assistance aux touristes (ASISTUR) sont (502) 2421-2810 et (502) 5578-9836. Au Guatemala même, on peut également composer le 1500.La saison des ouragans s’étend du 1er juin au 30 novembre. Pour de plus amples renseignements, voir notre Enjeu international sur la saison des ouragans. RECOMMANDATION OFFICIELLE CONCERNANT L’INSCRIPTION : Nous offrons un service d'inscription à tous les Canadiens qui voyagent ou résident à l’étranger. Ce service est offert afin de pouvoir communiquer avec les Canadiens à l’étranger et de leur prêter assistance en cas d’urgence, notamment en cas de catastrophe naturelle ou de troubles civils, ou pour les informer d'une urgence familiale au Canada. L'inscription peut se faire en ligne ou en communiquant avec le bureau du gouvernement du Canada le plus près. Pour obtenir de plus amples renseignements, vous pouvez consulter la Foire aux questions (FAQ) sur l’inscription des Canadiens à l’étranger.Haut de la page 3. SÉCURITÉ La décision de voyager revient à chaque voyageur. Il incombe également à chacun de veiller à sa sécurité personnelle. Les présents Conseils aux voyageurs ont pour but de fournir des renseignements à jour pour vous aider à prendre des décisions éclairées. Il est vivement recommandé de se renseigner sur l’état de la sécurité locale avant de se rendre dans le département d’Izabal, surtout aux alentours du Lac Izabal et dans les régions de Río Dulce, de Livingston, de Puerto Barrios et du Petén (y compris le site touristique de Tikal). Des manifestations et des perturbations se sont produites récemment dans ces régions. Les touristes qui se rendent à ces sites touristiques populaires s’exposent à des incidents violents (détournements de voiture et vols).
Dans les régions du sud-est près des frontières avec le Salvador et le Honduras, et au nord, le long de la frontière mexicaine, la violence liée au trafic de stupéfiants a donné lieu à plusieurs attaques armées. On signale aussi des incidents violents liés au trafic de la drogue dans la ville de Guatemala et dans d’autres grandes villes du pays. En général, les étrangers et les touristes ne sont pas visés dans ces incidents, mais ils devraient néanmoins rester vigilants en tout temps.
Les forces armées et la police ont été déployées le long de la frontière avec le Mexique afin de combattre le crime organisé et d’améliorer les conditions de sécurité, et fouillent les véhicules au hasard.
Criminalité
Les taux de criminalité violente au Guatemala comptent parmi les plus élevés de toute l'Amérique latine, tandis que les taux d’arrestation et de détention sont très faibles. La plupart des incidents sont liés au trafic de stupéfiants et aux bandes criminelles, et se produisent dans la ville de Guatemala et ses environs, ainsi que dans les régions rurales. La frontière avec le Mexique présente un niveau de risque élevé en raison du trafic de la drogue et de l’immigration illégale. Les armes légères comme les pistolets sont très répandues. Les criminels agissent souvent en groupe. Les étrangers sont souvent la cible de vols qualifiés, de détournements de voiture, d’agressions sexuelles et d’assauts avec arme à feu. En général, le niveau de la criminalité a tendance à augmenter durant la période des fêtes.
Les Canadiens devraient rester attentifs à leur entourage en tout temps et ne pas faire étalage de richesse, surtout dans les aéroports. Évitez de vous déplacer seul (surtout tard la nuit), et évitez les hôtels à bas prix où la sécurité est négligée. Assurez-vous que vos effets personnels et vos documents de voyage sont en lieu sûr en tout temps. Ne gardez sur vous qu’une copie de la page d’identification de votre passeport et suffisamment d’argent pour la journée, et soyez extrêmement prudents lorsque vous utilisez les guichets bancaires automatiques. Si vous vous faites voler, restez calme et n'essayez pas de vous défendre. Des victimes qui ont résisté à leurs agresseurs ont été blessées ou ont même perdu la vie.
Il faut se montrer particulièrement vigilant dans toutes les grandes villes, et éviter de se promener à pied dans les rues après la tombée de la nuit. Évitez en tout temps de mettre en évidence un ordinateur portable, un téléphone cellulaire ou tout autre appareil électronique.
Les navettes qui transportent les touristes vers les sites touristiques populaires ont été ciblées par les brigands dans le passé. On recommande aux voyageurs de s’informer sur la situation courante au moment de leur séjour dans le pays. Les groupes devraient éviter d’attirer l’attention.
Evitez de monter sur les autobus publics (les « chicken buses ») à tout prix. Non seulement sont-ils peu fiables sur le plan mécanique, mais souvent les chauffeurs n’ont pas de permis, et les vols à main armée à bord sont fréquents. Les autobus publics sont souvent attaqués par des gangs qui leur jettent des grenades ou leur tirent dessus afin d’amener les voyageurs à se plier à leurs demandes d’extorsion ou pour régler des comptes. Les conducteurs ont également été victimes d’actes de violence, y compris de meurtres, et des passagers ont été victimes de vols à main armée à bord, parfois commis par d’autres passagers tout juste avant de descendre du véhicule . Les étrangers ne devraient utiliser que des modes de transports fiables (voir la section 9).
Si vous voulez visiter les volcans ou tout autre attrait touristique, assurez-vous d’être dans un groupe et de retenir les services d’un voyagiste réputé. Il peut se produire des agressions sexuelles et des vols qualifiés à ces endroits, surtout si le personnel de sécurité normalement déployé sur ces sites est absent. Les voyageurs devraient se renseigner au sujet de l’état de la sécurité dans les régions qu’ils se proposent de visiter.
Si vous entrez au Guatemala par voie terrestre, évitez d’échanger de l’argent au poste frontalier sauf si c’est absolument nécessaire. De violents vols à main armée se sont produits à ces endroits. Afin d'arriver dans une grande ville avant la tombée de la nuit, les visiteurs doivent prévoir suffisamment de temps pour les formalités douanières. De nombreux postes douaniers ferment à l'heure du déjeuner et au crépuscule.
Sécurité générale
Il est fortement recommandé de ne jamais approcher ni photographier des enfants ou des femmes car bon nombre de gens au Guatemala craignent que leurs enfants ne soient enlevés pour être adoptés ou leur enlever leurs organes vitaux. On signale des incidents violents impliquant des étrangers. Dans certains cas, les villageois se sont transformés en justiciers et des personnes soupçonnées de vouloir kidnapper des enfants ou de commettre d’autres délits ont été lynchées. Les Canadiens devraient éviter les foules et les rassemblements en raison du comportement imprévisible des gens dans de telles situations. Soyez toujours très conscient de ce qui se passe autour de vous.
Il pourrait être difficile d’obtenir de l’aide de la police. Les forces policières manquent de ressources et sont souvent corrompues.
Les groupes de touristes peuvent demander des escortes de sécurité et obtenir de l’aide d’urgence et des renseignements sur la sécurité auprès d’INGUAT (voir la section 2).
Les passagers des paquebots de croisière qui désirent faire une réservation pour une excursion ou prendre d’autres dispositions de voyage devraient s’assurer que l’entreprise est reconnue par le croisiériste. Ils devraient également confirmer leur itinéraire auprès des responsables du paquebot et l’autorité portuaire, ainsi qu’auprès d’INGUAT et d’ASISTUR.
La prudence est de mise lors des baignades dans les eaux du Pacifique. Renseignez-vous au sujet des conditions locales : courants forts, contre-courants et courants de fond. Évitez les plages désertes et non surveillées après la tombée de la nuit.Haut de la page 4. EXIGENCES D'ENTRÉE / DE SORTIE La décision de laisser entrer les voyageurs étrangers appartient à chaque pays ou région. Tous les pays ou régions imposent des exigences spéciales aux personnes qui prévoient résider sur leur territoire pendant une longue période (en général plus de 90 jours), y travailler, y étudier ou s’y livrer à des activités autres que le tourisme. Pour vous renseigner sur les conditions d’entrée particulières, communiquez avec la mission diplomatique ou consulaire de la ou des destination(s) où vous comptez vous rendre. Les personnes qui ne respectent pas les exigences d’entrée et de sortie sont passibles de peines sévères.
Les renseignements qui suivent au sujet des conditions d’entrée et de sortie ont été obtenus des autorités guatémaltèques. Comme ces exigences pourraient changer à tout moment, il appartient au voyageur de vérifier le caractère actuel de ces renseignements auprès de l'ambassade de la République du Guatemala ou de l’un de ses consulats.
Les Canadiens qui se rendent au Guatemala doivent être en possession d'un passeport canadien. Ceux qui ont la double nationalité et qui voyagent avec leur passeport guatémaltèque devraient aussi voyager avec un passeport canadien valide pour éviter des délais inutiles lorsqu’ils quittent le pays. Les voyageurs qui n’ont pas de passeport valide devront demander un passeport canadien s’ils reviennent au Canada.
Visa de touriste : non exigé (pour un séjour maximum de 90 jours)
Visa d'affaires : exigé
Visa d'étudiant : exigé
Selon l’entente sur le contrôle des frontières de l’Amérique centrale, les touristes canadiens peuvent voyager dans n'importe quel pays du C-4 (Honduras, Nicaragua, Salvador et Guatemala) pour une période maximale de 90 jours sans avoir à se plier aux formalités d’entrée et de sortie aux postes frontaliers. Cette période débute le jour de l'entrée dans l'un ou l’autre des quatre pays. Les voyageurs qui y restent plus de 90 jours devront payer une amende. Cependant, si une demande de prolongation est faite auprès des autorités d’immigration avant que ces 90 jours ne soient échus, il est possible d’obtenir jusqu'à 30 jours supplémentaires (des frais s'appliquent).
À leur arrivée au Guatemala, les voyageurs devraient s’assurer de faire estampiller leur passeport. Ceux qui arrivent par voie terrestre ou maritime pourraient devoir chercher eux-mêmes l’agent d’immigration afin qu’il estampille leur passeport. Les personnes dont le passeport n’a pas le cachet d’entrée s’exposent à des délais et à des amendes au moment de quitter le Guatemala.
Les Canadiens qui se rendent au Guatemala par affaires ou qui envisagent d’y rester pendant plus de six mois doivent obtenir un visa. Pour plus de détails, il faudrait contacter l’ambassade du Guatemala à Ottawa.
Une preuve de vaccination contre la fièvre jaune est exigée à tous les voyageurs âgés de plus d'un an s'ils arrivent d'une région infectée.
Avant de quitter le pays, les voyageurs doivent payer une taxe sur le transport aérien (qui peut être comprise dans le prix du billet d'avion) et une taxe de sécurité de 3,00 dollars US. Ces taxes ne peuvent être acquittées qu’en en argent comptant.
Un certificat de citoyenneté canadienne n’est pas un document de voyage. Le passeport canadien est le seul document de voyage et la seule pièce d’identité fiable et reconnue universellement aux fins de voyages internationaux. Les citoyens canadiens qui reviennent au Canada et qui, au lieu du passeport canadien, présentent d’autres documents, comme un certificat de citoyenneté canadienne, un acte de naissance, un permis de conduire délivré par une province canadienne ou un passeport délivré par un autre pays, peuvent s’attendre à des délais ou se voir refuser l’accès à bord par des compagnies de transport.Une personne qui vend ou falsifie son passeport ou qui permet à une autre personne de l’utiliser commet une infraction criminelle pouvant conduire à des accusations et, si la personne est reconnue coupable, à une peine d’emprisonnement. En outre, les services de passeport pourraient lui être refusés dans l’avenir.
Les détenteurs de passeports spéciaux et diplomatiques devraient vérifier toutes les exigences d'entrée pour cette destination et les autres qu'ils ont l'intention de visiter, car elles peuvent différer de celles qui s'appliquent aux détenteurs de passeports ordinaires.
Un adulte qui voyage avec des enfants pourrait devoir présenter des documents prouvant ses droits en tant que parent de ces enfants ou ses droits de garde de ces enfants, ou encore ses droits de visite auprès de ces enfants. Les autorités canadiennes et les autorités des pays étrangers pourraient également exiger que cet adulte présente la preuve qu’il a obtenu le consentement des parents, du tuteur légal ou d’un tribunal pour voyager avec ces enfants. Certains pays ou régions ne permettent pas à un enfant d’entrer sur leur territoire, ou dans certains cas de sortir du pays ou la région, s’il n’est pas muni des documents appropriés, comme une lettre de consentement ou une ordonnance d’un tribunal.Bien que le mariage de conjoints de même sexe soit légal au Canada, de nombreux pays ou régions ne le reconnaissent pas. Un couple du même sexe qui se présente aux autorités frontalières d’un pays comme étant un couple marié pourrait se voir refuser l’entrée dans le pays en question. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le bureau du gouvernement du pays concerné accrédité auprès du gouvernement du Canada.
Haut de la page 5. COORDONNÉES DU GOUVERNEMENT DU CANADAVous pouvez obtenir une aide consulaire et de plus amples renseignements consulaires à l’adresse suivante :
Guatemala - GUATEMALA, Ambassade du Canada
Adresse : Édifice Edyma Plaza, 8ième étage, 13 Calle 8-44, Zona 10, Guatemala, Guatemala
Adresse Postale : C.P. 400, Guatemala, Guatemala,
Téléphone : (502) 2363-4348
Télécopieur : (502) 2365-1216
Courriel : gtmla-cs@international.gc.caInternet : http://www.guatemala.gc.caPour obtenir une aide d'urgence en dehors des heures d’ouverture, téléphonez à l'ambassade du Canada et suivez les instructions qui vous seront données. Vous pouvez aussi appeler le Centre des opérations d’urgence à Ottawa, à frais virés, en composant le (613) 996-8885.Haut de la page 6. SANTÉ DES VOYAGEURSL’Agence de la santé publique du Canada et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) diffusent de l’information sur l’apparition de maladies dans diverses parties du monde. Vous trouverez les plus récents conseils de santé aux voyageurs et d’autres renseignements pertinents sur le site Web Santé des voyageurs de l’Agence de la santé publique du Canada.L’Agence de la santé publique du Canada recommande vivement aux voyageurs de se faire faire une évaluation de risque personnel dans les six à huit semaines précédant leur départ, en s’adressant à une clinique de santé-voyage ou à un médecin. En se fondant sur les risques pour votre santé, le médecin pourra déterminer quels vaccins et traitements préventifs prescrire, et quelles précautions vous devriez prendre pour éviter d’être malade. Les voyageurs doivent s’assurer que leurs immunisations courantes (d’enfance) (contre le tétanos, la diphtérie, la polio, la rougeole, par exemple) sont à jour.
Il est possible que les normes régissant les soins médicaux à l'étranger ne soient pas les mêmes qu’au Canada. Les traitements peuvent être chers et il faudra peut-être payer d’avance. On conseille aux voyageurs canadiens de souscrire avant leur départ pour l’étranger à une assurance-maladie. Par ailleurs, ils devraient garder leurs médicaments d’ordonnance dans leur contenant d’origine et les transporter dans leurs bagages à main.
L’Agence de la santé publique du Canada recommande également aux voyageurs qui sont souffrants ou qui tombent malades à leur retour au Canada de consulter leur médecin. Ils doivent lui dire qu’ils ont habité ou voyagé à l’étranger.Haut de la page 7. RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES SUR LA SANTÉLes maladies transmissibles par les piqûres d’insectes comme la fièvre dengue présentent des risques, surtout durant la saison des pluies, alors que l’eau stagnante devient un terrain fertile de reproduction. Le risque de transmission de la fièvre dengue est particulièrement élevé dans le département d’Izabal. Il est conseillé aux voyageurs de bien se couvrir et d'utiliser un insectifuge. Les maladies transmissibles par l’eau ou par la nourriture sont courantes. Il faut purifier l’eau du robinet ou consommer de l'eau embouteillée et éviter de consommer des boissons contenant de la glace. Les fruits et les légumes lavés à l’eau du robinet doivent être désinfectés, pelés ou cuits. Il est aussi conseillé d'acheter uniquement des produits pasteurisés et réfrigérés adéquatement, de choisir les restaurants avec soin et d’éviter de consommer des boissons ou des aliments vendus par les marchands ambulants.
Les cliniques et les hôpitaux privés situés dans les centres urbains offrent des services équivalents à ceux qui sont offerts au Canada et sont beaucoup mieux dotés en personnel et munis en équipement que les établissements publics ou ruraux.
Les médecins et les hôpitaux s'attendent souvent à ce que les services médicaux soient payés sur place en argent comptant. On recommande fortement aux voyageurs d'obtenir une assurance médicale avant leur départ; celle-ci devrait couvrir les dépenses liées aux soins d'urgence, telle que l'évacuation médicale. Haut de la page 8. LOIS ET COUTUMESVous devez respecter les lois en vigueur où vous séjournez. Les délits graves peuvent entraîner l’emprisonnement. Les peines d’emprisonnement sont purgées sur place.
Les Canadiens arrêtés ou détenus ont le droit de communiquer avec le bureau du Canada (ambassade, haut-commissariat, etc.) responsable des services consulaires pour le pays concerné (voir la section 5 ci-dessus), et les agents procédant à l’arrestation doivent les aider à le faire. Les représentants consulaires du Canada peuvent fournir une liste d’avocats de la région.
Les procédures requises dans les cas de poursuite judiciaire ou d’enquête policière sont différentes des procédures en vigueur dans le système judiciaire canadien. Les Canadiens désirant entreprendre de telles démarches doivent s’attendre à de longs délais d’attente et à déployer des efforts supplémentaires afin de mener leur dossier à terme. Le gouvernement du Canada ne peut intervenir dans les procédures judiciaires en cours dans un autre pays ou région à moins que les autorités locales ne lui demandent de le faire, ce qui se produit rarement.
Les étrangers conduisant un véhicule doivent respecter le délai fixé pour quitter le pays, faute de quoi ils devront payer une taxe. La date de sortie figure sur le formulaire d'importation temporaire remis à l’automobiliste par la douane guatémaltèque lors de l’entrée du véhicule dans le pays.
Les peines sanctionnant la possession, l'usage et le trafic de drogues illicites sont sévères. Les personnes trouvées coupables peuvent s'attendre à purger de longues peines de prison.
Les personnes qui conduisent avec les facultés affaiblies par l’alcool ou la drogue s’exposent à l’arrestation et possiblement à une période de détention.
Des règles strictes sont appliquées concernant l’importation et l’exportation d’objets tels que des antiquités et autres objets culturels. Il est recommandé de communiquer avec l’ambassade du Guatemala à Ottawa pour obtenir des renseignements et des conseils à ce sujet.Haut de la page 9. TRANSPORT ET ARGENT Dans la ville de Guatemala, on ne devrait se déplacer que dans un taxi reconnu officiellement, en s’assurant de prendre des dispositions détaillées avec le chauffeur pour le retour. On pourra se renseigner sur les compagnies de taxi fiables auprès d’ASISTUR (voir la section 2) ou du personnel de l’hôtel. Les taxis qu’on peut héler dans la rue et les autobus scolaires reconvertis et bariolés de couleurs (appelés « chicken buses ») peuvent être très dangereux et devraient être évités (voir la section 3). Les voyageurs devraient aussi s’assurer que leurs compagnies de transport et d’excursion jouissent d’une bonne réputation car on a parfois rapporté des incidents de fraude.
Les autobus interurbains et locaux sont souvent peu fiables mécaniquement, emploient des chauffeurs sans permis, et sont parfois impliqués dans de graves accidents de la route. On rapporte fréquemment des vols à la tire dans les autobus. Les voyages en autocar interurbain ne devraient se faire que durant la journée, avec une compagnie touristique fiable. On pourra obtenir d’ASISTUR ou du personnel de l’hôtel des suggestions quant aux compagnies les plus sûres.
Les déplacements interurbains en voiture devraient également se faire durant la journée, en convoi de deux ou plusieurs véhicules.
Les rues secondaires et les routes rurales sont mal éclairées. Les automobilistes locaux respectent rarement les règlements de la circulation. D’autres dangers guettent les conducteurs sur certaines routes de montagne, sinueuses et escarpées, ainsi que dans les régions où les panneaux de signalisation sont rares.
La route interaméricaine et celle qui joint la ville de Guatemala à l'océan Atlantique sont très encombrées et donc dangereuses. Il est conseillé de se renseigner auprès de l’ambassade du Canada à Guatemala avant d’entreprendre des excursions sur les pistes des hauts plateaux éloignés.
Les petites pistes isolées près du lac Atitlán devraient être évitées. L’itinéraire le plus sûr vers le lac Atitlán emprunte l’autoroute panaméricaine (CA-1) et passe par Sololá, bien que la plupart des problèmes surgissent à cet endroit. Il faut éviter la route qui passe par Godinez et Panajachel car elle est dangereuse et rarement surveillée par la police. On rapporte des vols à main armée contre des véhicules munis de plaques d’immatriculation étrangères sur l’autoroute de la côte pacifique (CA-2) et l’autoroute Atlantique (CA-9).
Les barrages routiers érigés par des gangs armés sont fréquents, en particulier dans les départements de San Marcos, de Huehuetenango, d'El Quiché, d'Alta Verapaz, d'El Petén et d'Escuintla, au nord et à l'ouest du pays. Dans le passé, certains criminels se sont même déguisés en policiers. Les voyageurs ne devraient offrir aucune résistance et se plier aux exigences des agresseurs. Ils devraient fermer les vitres du véhicule et verrouiller les portières en tout temps.
Si un accident de la route survient, la police peut être contactée en composant le 110 ou le 120, et les pompiers et les auxiliaires médicaux en composant le 122 et le 123. Lorsqu’un accident cause des blessures ou des pertes de vie, les conducteurs impliqués pourraient être placés en garde à vue préventive jusqu’à ce que les responsabilités respectives aient été déterminées.Il est conseillé d’avoir un
permis de conduire international (PCI).
Voir notre FAQ concernant les transports afin de vérifier si les transporteurs nationaux répondent aux exigences de sécurité.
La devise est le quetzal guatémaltèque (GTQ). Il est impossible d'échanger des dollars canadiens (espèces ou chèques de voyage) au Guatemala. La devise et les chèques de voyage en dollars américains s'échangent sans problème contre des devises locales dans la plupart des grandes banques. N’acceptez pas les billets endommagés car vous pourriez avoir de la difficulté à les changer. L’usage des cartes de crédit est très répandu. Il est déconseillé d'échanger de grosses sommes d’argent auprès des changeurs non autorisés. Certains guichets automatiques acceptent les cartes de débit canadiennes munies d’un NIP à quatre chiffres.La monnaie et les chèques de voyage canadiens ne sont pas acceptés partout.
Renseignez-vous auprès de votre banque sur les services de guichet automatique bancaire (GAB) offerts à l’étranger. Vous pouvez aussi consulter la page de localisateur de GAB de VISA ou la page de localisateur de GAB de MasterCard pour obtenir les adresses de GAB n’importe où dans le monde. Votre banque peut vous indiquer si votre carte bancaire est compatible avec les GAB à l’étranger. Certains pays utilisent la technologie des cartes à puce et/ou des numéros d’identification personnels (NIP) pour les cartes de crédit. Veuillez vérifier auprès de votre banque pour savoir si votre carte de crédit sera acceptée à l’étranger. La prudence est recommandée lorsqu’on se sert de cartes de crédit ou de cartes bancaires, en raison des risques liés à la fraude et aux autres activités criminelles. Si vous utilisez un GAB, faites-le pendant les heures de bureau et utilisez une machine à l’intérieur d’une banque, d’un supermarché ou d’un grand immeuble commercial. Par mesure de prudence, laissez vos numéros de carte à un membre de votre famille. Haut de la page 10. CATASTROPHES NATURELLES ET CLIMATLa saison des ouragans s’étend du 1er juin jusqu’au 30 novembre. Il est conseillé de consulter le site Web du National Hurricane Center des États-Unis pour obtenir des renseignements sur la météo.
La saison des pluies dure de mai à octobre, et se prolonge parfois jusqu'en novembre. Des crues soudaines et des coulées de boue se produisent régulièrement, occasionnant des fermetures de route temporaires. On recommande aux voyageurs de suivre les bulletins météorologiques régionaux et de planifier leurs déplacements en conséquence.
On trouve plusieurs volcans actifs au Guatemala. Des touristes ont été blessés, certains d’entre eux sérieusement, par suite de chutes ou de blessures causées par les matières éjectées par un volcan. Il est recommandé de surveiller le niveau d’activité volcanique par l’entremise des médias locaux et, au besoin, de modifier les plans de voyage en conséquence. Toute randonnée sur un volcan ne devrait être effectuée qu’avec un voyagiste réputé qui suit régulièrement l’activité volcanique.
Les volcans Santiaguito et Tacaná, tous deux situés dans l'ouest du pays, près de la frontière mexicaine, ont récemment craché des cendres. Le Volcán de Fuego, situé près de la ville d'Antigua, à environ 48 km au sud-ouest de la ville de Guatemala, et le volcan Pacaya, situé à 40 km au sud de la capitale, ont vu leurs niveaux respectifs d’activité augmenter depuis janvier 2008. En mai 2010, le volcan Pacaya a connu une éruption importante qui a provoqué des chutes de cendre et de sable dans les régions environnantes, dont la ville de Guatemala ; l’aéroport a été fermé pendant quatre jours.
Les pluies de cendres peuvent être dangereuses pour les personnes souffrant de difficultés respiratoires. Il est important de suivre les conseils des autorités locales en cas d'explosions ou d'éruptions volcaniques.Haut de la page 11. RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES Le retour au Canada Aide-mémoire du voyageur Assurance maladie et assurance voyage : Les voyageurs ne doivent pas compter sur leur régime provincial d’assurance maladie pour régler la note en cas de maladie ou de blessures à l'étranger. Ces régimes couvrent, au mieux, une partie des frais. Il est conseillé de contracter une assurance complémentaire, dont vous devrez bien comprendre les clauses. Les détenteurs de certaines cartes de crédit bénéficient d’assurances voyage et maladie, mais il ne faut pas tenir pour acquis que cette couverture est suffisante seule. On recommande aux voyageurs d’avoir avec eux toutes les précisions concernant les assurances et d’indiquer à leur agent de voyages, à un ami ou à un parent et/ou à un compagnon de voyage comment joindre leur assureur. Avant de rentrer au Canada, demandez au médecin ou à l’hôpital de vous remettre une facture détaillée. Il faut toujours fournir les reçus originaux des ordonnances ou des services médicaux reçus à l’étranger; la plupart des compagnies d’assurance n’acceptent pas les copies ou les télécopies.
L’annulation d’un voyage déjà organisé risque d’occasionner des frais. Avant d’annuler un déplacement à l’étranger, les voyageurs ont intérêt à en discuter avec leur agent de voyages, leur assureur ou leur compagnie aérienne.
La décision d’effectuer le déplacement incombe uniquement au voyageur. Adoptions : actuellement, le Canada n’autorise pas l’adoption d’enfants originaires du Guatemala.Haut de la page 12. ANNEXE S. O.
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