Avis important du gouvernement du Canada à l’intention des voyageurs
Affaires étrangères et Commerce international Canada rappelle que dans l’éventualité d’une pandémie, sa capacité d’assister les Canadiens voyageant et résidant à l’étranger pourrait être sérieusement limitée par les restrictions imposées par les gouvernements étrangers ou par le Canada sur les déplacements locaux et internationaux pour des raisons de santé publique. Les citoyens canadiens doivent savoir que le ministère des Affaires étrangères et Commerce international Canada ne peut pas fournir des médicaments ou des fournitures aux Canadiens voyageant ou résidant à l’étranger, même dans l’éventualité d’une pandémie.
L'Agence de santé publique du Canada continue de surveiller de près et de signaler les cas d’influenza aviaire A (H5N1) ou « grippe aviaire » chez les oiseaux et les humains.
Sommaire de la situation de l'influenza aviaire (H5N1) chez les humains
Depuis la fin de décembre 2003, les cas d’infection chez les humains ont eu lieu au cours de trois vagues distinctes d’activité. La présente vague d’activité est en cours depuis le 16 décembre 2004. Les pays ayant déclaré des cas humains de H5N1 figurent au tableau 1.
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Tableau 1 | ||
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Asie |
Europe |
Afrique |
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Azerbaïdjan Cambodge Chine Indonésie Irak Laos Thaïlande Vietnam |
Turquie |
Égypte Djibouti Nigéria |
Pour connaître le nombre à jour des cas humains de H5N1, par région et par année, prière de consulter la page Web suivante (en anglais seulement) : Cumulative Number of Confirmed Human Cases of Avian Influenza A/(H5N1) Reported to WHO.
Sommaire de la situation de l’influenza aviaire (H5N1) chez les oiseaux
On a confirmé la présence du virus de l'influenza aviaire H5N1 chez des oiseaux sauvages de plusieurs pays d’Asie, d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient. Bien que cela démontre la propagation géographique rapide et continue du virus, les renseignements obtenus à ce jour montrent que le plus grand risque pour les humains survient lorsque le virus devient établi dans des petites bandes de volailles de basse-cour, car il y a alors des possibilités continues de contact étroit avec des humains, d’exposition et d’infection. Jusqu’à maintenant, presque tous les cas humains ont été liés à un contact étroit avec des volailles malades dans des bandes domestiques.
Tableau 2 : Pays ayant officiellement déclaré la présence d'influenza aviaire fortement pathogène (H5N1) chez de la volaille ou des oiseaux sauvages – d'après les cas confirmés par l'OEI
Recommandations
Par mesure de précaution, l'Agence de santé publique du Canada recommande qu'il serait prudent pour les voyageurs se rendant dans les pays figurant au Tableau 2 de cet avis, de considérer les mesures suivantes :
L'Agence canadienne d'inspection des aliments a des recommandations afin de prévenir l'introduction du virus de l'influenza aviaire dans les populations animales du Canada.
Pensez-y et Déclarez offre l'information la plus à jour sur ce qui peut et ne peut pas être apporté au Canada.
On conseille aux Canadiens qui habitent ou voyagent pendant une longue période de temps dans les régions touchées par l’activité de la grippe aviaire de consulter leur médecin ou une clinique santé-voyage avant leur départ pour discuter des préoccupations liées à la santé. Les bureaux du gouvernement du Canada à l’étranger ne peuvent pas fournir de médicament ou de soins médicaux aux citoyens canadiens.
Des renseignements supplémentaires sont disponibles sur la page Grippe aviaire : questions et réponses.
Pour obtenir des conseils sur les voyages, veuillez consulter nos Conseils aux voyageurs.